Articles parlant de twist

8 femmes (François Ozon, 2001)

Il y avait vraiment de quoi en faire quelque chose : des actrices de standing, un scénar qui tient la route, des personnages avec des répliques bien écrites, des chansons, une direction artistique out-of-this-world,… il ne manquait pour sublimer cela qu’une réalisation qui fasse mieux qu’un téléfilm France 3 Nord-Pas-de-Calais.

Death Note + Death Note 2 (Kaneko Shusuke, 2006)

Pas beau, platement mis en scène, mâchant honteusement le travail du spectateur, parfois bêtement incohérent mais heureusement sauvé par la bouille craquante de la miss Toda. Vous m’aurez compris, sauf peut-être pour les fans du manga (quoique) et les pervers plus ou moins refoulés, ça vaut pas un bezef.

Running seven Dogs (Ki Ju-Man, 2000)

S’il pouvait (peut-être) receler quelque originalité (pour un film coréen) à l’époque de sa sortie (et encore j’en doute), Running seven Dogs est plutôt du genre qu’on a vu cinquante fois – qui plus est en mieux.

La jeune fille de l’eau (M. Night Shyamalan, 2005)

Qu’est ce qui nous reste de ce Lady in the Water noyant l’ondine dans son bouillon, incompréhensible pour du vent et fier de l’être ? Peut-être rien d’autre qu’une stupide fable pour enfants à la stupéfiante naïveté et dans laquelle la féerie comme la magie sont aux abonnés absents.