Articles parlant de science-fiction

Films coréens improbables avec de la musique dedans

Double programme #3 : Mago de Kang Hyun-Il, suivi de Teenage Hooker became a killing Machine in Daehakroh de Nam Ki-Woong

Avatar (James Cameron, 2009)

Tout ce que je peux reprocher au film ne vous empêchera pas d’éventuellement l’aimer. Je me rends d’ailleurs compte que j’ai bien plus apprécié Avatar que ce que mon papier laisse entendre – du moins c’est ce que je pensais en l’écrivant, car à la relecture j’en sais plus trop rien. Faut dire aussi que je suis pas là pour vous dire si j’aime ou j’aime pas.

Contre la science-fiction ? Vraiment ?

A l’origine, je ne pensais que relayer l’info mais puisqu’on m’y a gentiment invité et surtout puisque je me suis rendu à l’évidence que cela me démangeait d’écrire sur le sujet, me voilà apportant ma petite pierre à la N-ème nouvelle vraie fausse guéguerre du fandom SFFF (Science-Fiction Fantasy Fantastique) français. (donc oui, toi qui [...]

Où l’on trucide cyniquement des acteurs de séries télé

Double programme #1 : Starship Troopers de Paul Verhoeven, suivi des Lois de l’attraction de Roger Avary

Tachiguishi Retsuden (Oshii Mamoru, 2006)

Grand film. Déconseillé aux cinéphiles du dimanche – sauf bien sur à ceux qui douteraient encore de l’existence de films à la fois beaux, intelligents, profonds et novateurs.

Casshern (Kiriya Kazuaki, 2005)

Casshern adopte des parti-pris assez radicaux (et pas toujours heureux) qui diviseront forcément les spectateurs. Mais force est de constater qu’on y trouve de belles choses.

The X-Files (Chris Carter, 1993-2008) 2/2

Sans vraiment être attendu, hormis par une horde de fans de seconde génération (spontanée) passablement désœuvrés, le second film découlant de la série culte/phénomène X-Files, sobrement intitulé I want to believe, s’invite sur les écrans cet été. Une petite contextualisation s’impose.

The X-Files (Chris Carter, 1993-2008) 1/2

Sans vraiment être attendu, hormis par une horde de fans de seconde génération (spontanée) passablement désœuvrés, le second film découlant de la série culte/phénomène X-Files, sobrement intitulé I want to believe, s’invite sur les écrans cet été. Une petite contextualisation s’impose.

Burst City (Ishii Sogo, 1982)

Burst City est un de ces films radicaux et improbables qui font recracher leur cinéphilie aux apparatchiks du cinéma normal.

Nice no mori (Ishii Katsuhito feat. Aniki & Miki Shunichiro, 2005)

Nice no mori en perturbera certains, ceux qui veulent à tout prix sortir d’un film en y ayant compris quelque chose et en pouvant raconter ce qu’il s’y passe ; il en enchantera d’autres, ceux qui n’en ont rien à faire de toute sorte d’intrigue et ne vont au cinéma que pour prendre leur pied face au dernier film d’un cinéaste généreux, bourré d’audace et de talent.

Meatball Machine (Yamaguchi Yudai et Yamamoto Junichi, 2005)

C’est un genre qui a parfois tendance à recycler ses codes fondateurs, mais réjouissons nous le cyberpunk cinématographique nippon n’est pas mort. Gageons même qu’il trouve avec Meatball Machine un de ses plus brillants représentants – délirant et extravagant, mais surtout (à la surprise générale) vrai bon film.

Telepolis (Esteban Sapir, 2007)

En ce début d’année 2008 Telepolis est, malgré son titre français peu fédérateur et sa provenance pas casher, le premier film à me faire sortir les yeux des orbites.

Eden Log (Franck Vestiel, 2007)

Le gros problème de Eden Log, c’est son scénario qui à mesure qu’il se révèle se fait de plus en plus convenu, appuyant avec trop peu d’originalité et de subtilité son décorum biblique et le discours des plus convenus qui sous-tend sa raison d’être. Eden Log s’effondre alors comme un soufflé, alléchant à première vue mais vide en fin de compte.

Expérience 112 (Lexis Numérique, 2007)

Expérience 112 donne la plus belle réponse possible à la problématique qu’il pose : face au fossé entre joueur et personnage qu’il met en évidence, il propose tout simplement de réduire cette distance à zéro et de placer le joueur dans l’exacte situation du personnage.

Freesia (Kumakiri Kazuyoshi, 2007)

Le film est malheureusement très déséquilibré : d’un film décalé et bisseux, on glisse dans un film faussement grandiloquent et même nian-nian !

Rub Love (Lee Seo-Goon, 1998)

Rub Love est kitch, mais Rub Love est beau ! Parce que finalement le beau est toujours bizarre et que titiller les rétines avec un objet qui a tout pour nous les arracher c’est plus stimulant que l’académisme lisse.