Articles parlant de romance

Lost Chapter of Snow (Somai Shinji, 1985)

Le film le plus abouti de Somai, qui allie splendidement sophistication formelle et regard intimiste.

Near Dark (Kathryn Bigelow, 1987)

Le sage nous dit qu’on doit juger un film à l’aune de sa scène de cul ; Near Dark est donc le meilleur film de tous les temps. CQFD.

Rainbow (Gao Xiao-Song, 2002)

Si on m’avait dit qu’un jour j’aimerai un film historique en costumes avec une muette dans le rôle principal, fichtre j’y aurais pas cru une seule seconde !

Chloe (Riju Go, 2001)

Il manque à Chloe la densité étrange du roman du Boris Vian, où chaque phrase ou presque est l’occasion d’une légère distorsion du réel, d’un petit détail étrange ou d’une allusion du même acabit, installant son ambiance particulière constamment en petites touches. En comparaison le film de Riju Go traite son étrangeté de manière beaucoup trop ponctuelle.

Su-Ki-Da, (Ishikawa Hiroshi, 2005)

Je l’ai revu dix fois, vingt fois peut-être. Et je le trouve à chaque fois d’une beauté stupéfiante, d’une grande sensibilité, d’une vraie intelligence dans la mise en scène,… bref un film magnifique.

Meatball Machine (Yamaguchi Yudai et Yamamoto Junichi, 2005)

C’est un genre qui a parfois tendance à recycler ses codes fondateurs, mais réjouissons nous le cyberpunk cinématographique nippon n’est pas mort. Gageons même qu’il trouve avec Meatball Machine un de ses plus brillants représentants – délirant et extravagant, mais surtout (à la surprise générale) vrai bon film.

Rub Love (Lee Seo-Goon, 1998)

Rub Love est kitch, mais Rub Love est beau ! Parce que finalement le beau est toujours bizarre et que titiller les rétines avec un objet qui a tout pour nous les arracher c’est plus stimulant que l’académisme lisse.

Poison (Park Jae-Ho, 1997)

Il y avait du bon. Mais le film est le cul entre deux chaises, ne réussissant pas à choisir entre romance et film urbain et encore moins à harmoniser les deux. Et sans vraie mise en scène pour soutenir l’intérêt, l’ennui pointe son nez.

Rehearsal (Kang Jeong-Su, 1995)

Rehearsal est un film qui, malgré un acteur de la finesse d’un rhinocéros et un scénario pas toujours très clair, s’en tire plutôt pas mal. Car si le film se suit finalement sans ennui, c’est entre autres grâce aux qualités de sa mise en scène qu’il se distingue.