Articles parlant de portnawak

Long live Uwe Boll!

Autoproclamé meilleur cinéaste du monde, quasi unanimement dénoncé comme le plus gros tâcheron de ces dix dernières années, Uwe Boll est un réalisateur et producteur qui fait grincer pas mal de dents. Présentation de trois films du réalisateur teuton, projetés lors de la 15e édition de l’étrange festival.

Windstruck (Kwak Jae-Yong, 2004)

Windstruck est un grand film nawak et généreux, hyper larmoyant et de la finesse d’un rhinocéros, mais aussi plus sophistiqué et profond qu’il n’en a l’air au premier abord. C’est aussi un film superbement troussé, débordant de séquences d’anthologie jouant avec culot sur le décalage entre les situations et les codes du genre, avec une bande originale du feu de Dieu et une actrice super mignonne.

Tachiguishi Retsuden (Oshii Mamoru, 2006)

Grand film. Déconseillé aux cinéphiles du dimanche – sauf bien sur à ceux qui douteraient encore de l’existence de films à la fois beaux, intelligents, profonds et novateurs.

Coleção Zé do Caixão (José Mojica Marins)

Plongée dans le monde halluciné de Zé do Caixão, croque-mort mégalo et psychopathe.

Débordements #4 : Ninjas lesbiennes vs. Monstres visqueux

Aujourd’hui on racole avec des films bien déviants : Killer Pussy (Nakano Takao, 2004), Sukeban Boy (Iguchi Noboru, 2006) et la trilogie La Blue Girl (Kobayashi Yo & Kuramoto Kaoru, 1994-1996).

Burst City (Ishii Sogo, 1982)

Burst City est un de ces films radicaux et improbables qui font recracher leur cinéphilie aux apparatchiks du cinéma normal.

Nice no mori (Ishii Katsuhito feat. Aniki & Miki Shunichiro, 2005)

Nice no mori en perturbera certains, ceux qui veulent à tout prix sortir d’un film en y ayant compris quelque chose et en pouvant raconter ce qu’il s’y passe ; il en enchantera d’autres, ceux qui n’en ont rien à faire de toute sorte d’intrigue et ne vont au cinéma que pour prendre leur pied face au dernier film d’un cinéaste généreux, bourré d’audace et de talent.

Compte-rendu bordélique d’une Nuit Excentrique (quatrième du nom)

Au programme : Le Congrès des belles mères (Emile Couzinet, 1954), Karaté Olympia (Ivan Hall, 1980), Hurlements 2 (Philippe Mora, 1985), Super Inframan (Hua Shan, 1975) et tout plein d’autres trucs nanar !

Hera Purple: Devil Goddess (Chung Gil-Chae, 2001)

Le doublage américain particulièrement mauvais doit bonnifier un peu la chose. Associé à des dialogues parfois surréalistes et des faux raccords rigolos, il est possible que cela procure à ce gentil navet comme un petit parfum de nanar.

Compte-rendu bordélique d’une Nuit Excentrique (troisième du nom)

Au programme : L’Ile aux femmes nues (Henri Lepage, 1953), L’Homme puma (Alberto De Martino, 1980), Les Rats de Manhattan (Bruno Mattei, 1984), Le Bras armé de Wang Yu contre la guillotine volante (Jimmy Wang Yu, 1976) et tout plein d’autres trucs nanar !

The Holy Virgin vs the Evil Dead (Chun Yeung-Wong, 1990)

The Holy Virgin vs the Evil Dead est au cinéma ce que Dash super méga + alpha est à la lessive en poudre : du 6 en 1.