Articles parlant de noir et blanc

Eros + Massacre (Yoshida Kiju, 1969)

Dans Eros + Massacre pour une fois on parle de révolution en mettant ses préceptes à l’oeuvre et l’engagement politique rejoint la radicalité esthétique.

Telepolis (Esteban Sapir, 2007)

En ce début d’année 2008 Telepolis est, malgré son titre français peu fédérateur et sa provenance pas casher, le premier film à me faire sortir les yeux des orbites.

Camel(s) (Park Ki-Yong, 2002)

Radical et tirant le meilleur de ses parti-pris pourtant pas évidents, Camel(s) se trouve être un des meilleurs (le meilleur ?) avatars coréen du cinoche d’auteur austère.