Articles parlant de musique

Films coréens improbables avec de la musique dedans

Double programme #3 : Mago de Kang Hyun-Il, suivi de Teenage Hooker became a killing Machine in Daehakroh de Nam Ki-Woong

Rainbow (Gao Xiao-Song, 2002)

Si on m’avait dit qu’un jour j’aimerai un film historique en costumes avec une muette dans le rôle principal, fichtre j’y aurais pas cru une seule seconde !

Su-Ki-Da, (Ishikawa Hiroshi, 2005)

Je l’ai revu dix fois, vingt fois peut-être. Et je le trouve à chaque fois d’une beauté stupéfiante, d’une grande sensibilité, d’une vraie intelligence dans la mise en scène,… bref un film magnifique.

Burst City (Ishii Sogo, 1982)

Burst City est un de ces films radicaux et improbables qui font recracher leur cinéphilie aux apparatchiks du cinéma normal.

Nice no mori (Ishii Katsuhito feat. Aniki & Miki Shunichiro, 2005)

Nice no mori en perturbera certains, ceux qui veulent à tout prix sortir d’un film en y ayant compris quelque chose et en pouvant raconter ce qu’il s’y passe ; il en enchantera d’autres, ceux qui n’en ont rien à faire de toute sorte d’intrigue et ne vont au cinéma que pour prendre leur pied face au dernier film d’un cinéaste généreux, bourré d’audace et de talent.

Suicide Club (Sono Sion, 2002)

Le spectateur ne sait sur quel pied danser : Suicide Club, en bon film d’amour et de mort, est un film qui distille chez le spectateur un indicible et indélébile malaise.

Truth or Dare (Kim Gi-Yeong, 2000)

Truth or dare rentre incontestablement dans la très convoitée catégorie « gros navet où y a vraiment rien à sauver ».

Linda Linda Linda (Yamashita Nobuhiro, 2005)

Linda Linda Linda, c’est comme surprendre une fille qui chante sous sa douche, c’est délicieux.