Articles parlant de Matsuda Miyuki

Chloe (Riju Go, 2001)

Il manque à Chloe la densité étrange du roman du Boris Vian, où chaque phrase ou presque est l’occasion d’une légère distorsion du réel, d’un petit détail étrange ou d’une allusion du même acabit, installant son ambiance particulière constamment en petites touches. En comparaison le film de Riju Go traite son étrangeté de manière beaucoup trop ponctuelle.

Life can be so wonderful (Minorikawa Osamu, 2007)

« Recoller les morceaux » semble un peu le leitmotiv de ce film, parfaitement évocateur de son fond comme de la forme qu’il prend. Bon, c’est vrai que le cinéma c’est par définition une histoire de coller des petits morceaux, mais c’est pas non plus tous les films qui procurent ce genre de sensations.