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	<title>Insecte Nuisible &#187; Ichikawa Kon</title>
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	<description>Le cinéma qui grouille</description>
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		<title>Ten Nights of Dream (omnibus Nikkatsu, 2006) #1</title>
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		<comments>http://insecte-nuisible.com/ten-nights-of-dream-omnibus-nikkatsu-2006-1/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 16:04:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Epikt</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Omnibus de dix films adapté des Dix Rêves de Natsume Soseki. Plus d'une fois surprenant et plutôt chouette dans son genre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a name="text"></a><strong>Ten Nights of Dream</strong> est un omnibus de courts-métrages adaptés des <strong>Dix Rêves</strong> de Natsume Soseki, auteur phare de l’ère Meiji [<a href="#note">1</a>], textes sûrement très chouettes mais que je n’ai pas lu [<a href="#note">2</a>]. Un nouvel impair dans ma culture classique, mais cela m’évitera de vous faire – après celle de <a title="Chloe" href="http://insecte-nuisible.com/chloe-riju-go-2001/201/">l’adaptation de <strong>L’Écume des Jours</strong> par Riju Go</a> – une nouvelle critique comparative entre l’adaptation et l’oeuvre originale. Je finirai par vous convaincre que mon ignorance est une qualité !<br />
Dix films pour dix rêves, onze réalisateurs (oui oui) aux commandes et du beau monde en plus (Ichikawa Kon, <a title="Amano Yoshitaka" href="http://insecte-nuisible.com/tag/amano-yoshitaka">Amano Yoshitaka</a>, <a title="Yamashita Nobuhiro" href="http://insecte-nuisible.com/tag/yamashita-nobuhiro">Yamashita Nobuhiro</a>, <a title="Yamaguchi Yudai" href="http://insecte-nuisible.com/tag/yamaguchi-yudai">Yamaguchi Yudai</a>,&#8230;) : chacun a beau ne durer qu’une dizaine de minutes il y a du matos et il y a des choses à en tirer, je vais couper l’article en deux histoire qu’il ne soit pas trop long.</p>
<p><img src="http://insecte-nuisible.com/images/yumeyuga-01.jpg" alt="" /></p>
<div class="legende"><strong>Love </strong>(Jissoji Akio)</div>
<p>Le premier film – <strong>Love</strong>, de Jissoji Akio – se passe cent ans après l&#8217;écriture des <strong>Dix Rêves</strong>. Enfin, il parait, mais il est difficile à dire puisque dans ce rêve l’écoulement du temps semble instable, l’horloge change constamment de sens et de vitesse et les scènes « sautent » comme un disque rayé. D’ailleurs Natsume (même s’il porte ici un nom différent) et sa femme n’ont pas vieilli, pas plus que la ville ne s’est modernisée. Cela fait tout de même cent ans et la femme doit disparaître dans on ne sait quelle dimension, laissant l’écrivain totalement déboussolé. Le spectateur aussi, tant qu’à faire.<br />
Le moindre qu’on puisse dire, c’est qu’avec ce film <strong>Ten Nights of Dream</strong> commence sur les chapeaux de roues. C’est beau, iconoclaste, avec un travail très expressif et théâtral sur les décors (certains plans d’ensemble montrent la maison à la manière d’un décors de studio) et les lumières (différents éléments du même plan sont éclairés différemment), faisant parfois penser à du <a title="Oshii Mamoru" href="http://insecte-nuisible.com/tag/oshii-mamoru">Oshii Mamoru</a> tendance <strong>Lunettes rouges</strong>. La photographie saute du coq à l’âne en une fraction de seconde, d’une ombre chinoise vaporeuse à un tableau surexposé ; idem du montage qui, sans pour autant transformer l’ensemble en bouillasse MTV (au contraire, le film reste très « traditionnel » dans son ambiance), découpe beaucoup et alterne parfois très rapidement les plans et autres inserts disparates, capturés suivant toutes sortes d’angles.<br />
Certes, je défie quiconque d’y comprendre le fin mot de l’histoire. Nous sommes dans un rêve après tout, et tout le monde (sauf les psychanalystes) vous dira qu’il est souvent absurde d’y chercher autre chose que des sensations, une perte de repères et l’effleurement d’une logique qui nous échappe.</p>
<p><img src="http://insecte-nuisible.com/images/yumeyuga-02.jpg" alt="" /></p>
<div class="legende"><strong>Anguish </strong>(Ishiwawa Kon)</div>
<p>Ça poursuit encore plus fort avec le deuxième segment, réalisé par le vétéran Ichikawa Kon (réalisateur de, pour n’en citer qu’un, <strong>La Harpe de Birmanie</strong>), lui aussi stupéfiant. L’histoire est minimaliste, celle d’un homme tentant de trouver l’illumination par la méditation, promettant de se donner la mort s’il échoue. Et ma foi, c’est l’occasion d’une démonstration de mise en scène comme on en voit peu !<br />
C’est du noir et blanc, dans des nuances qui rappellent les classiques du <a title="chanbara" href="http://insecte-nuisible.com/tag/chanbara">chanbara</a> (le fait que le personnage soit un samouraï aide à faire le rapprochement), et d’une manière générale le cadre semble hérité du cinéma classique : épure des décors, rigueur de la composition et tout le tintouin. Mais le tout est agrémenté d’effets de mise en scène étonnant dans ce contexte : <em>jump-cuts</em> rapides, <em>stop-motion</em>, <em>split-screen</em>,&#8230; youpi ! Mieux que ça, le film est muet et les dialogues se font à l’aide de cartons – j’aime bien ça, cela donne au film un rythme particulier, avec des ruptures (j’appelle pas au systématisme du procédé, mais je regrette qu’il y ait si peu de texte dans les films).<br />
Le film n’en est pour autant pas silencieux, ça non ! Croyez moi sur parole, quand après deux minutes de silence vous vous prenez une cloche dans les oreilles, ça vous marque. Enfin bon, il n’y a pas que cela et le film ne se résume pas à une porte qui claque : la bande son y est remarquablement utilisée, ça va, ça vient, étonnant de finesse.</p>
<p><img src="http://insecte-nuisible.com/images/yumeyuga-03.jpg" alt="" /></p>
<div class="legende"><strong>Son </strong>(Shimizu Takashi)</div>
<p>Le troisième segment est signé par un cinéaste qui n’a guère mes faveurs, Shimizu « je remake quinze fois mes propres films » Takashi. Je ne m’étonne donc pas qu’il se révèle bien plus ordinaire que les deux premiers. On y retrouve en effet le schéma classique de l’homme confronté à ses fantômes/cauchemars, dans un emballage de film fantastique certes sans gamine à cheveux longs et sans effets spectaculaires mais aussi sans audace particulière. C’est dur de passer après deux films excellents !<br />
Le film reste toutefois très honorable (il n’y a de toute façon pas tellement de déchet dans cet omnibus), mais c’est surtout au niveau du scénario qu’il se distingue, la mise en scène se contentant de suivre sans lourdeur. Le film est l’occasion de mettre en abîme le procédé de création de Natsume qui va puiser dans sa vie et ses rêves la matière à son oeuvre, le montrant en train d’écrire la troisième nuit de ses <strong>Dix Rêves</strong>.</p>
<p><img src="http://insecte-nuisible.com/images/yumeyuga-04.jpg" alt="" /></p>
<div class="legende"><strong>Nostalgia </strong>(Shimizu Atsushi)</div>
<p>En quelque sorte, l’inspiration puisée dans l’histoire personnelle est aussi le sujet du quatrième film – réalisé par Shimizu Atsushi, aucun lien je crois – mais cette fois abordé avec beaucoup plus de sensibilité. Natsume y retourne sur un lieu qui éveille en lui des souvenirs de son enfance&#8230; et le film ne ressemble à rien de ce à quoi on pourrait attendre.<br />
D’emblée il installe une atmosphère irréaliste et prompt à la venue d’événements inattendus : ainsi, alors qu’il était totalement vide, un bus se remplit en un clin d’oeil le temps d’une coupe. Mais la chose la plus marquante est – dans le même esprit que le premier mais d’une manière tout à fait différente – le film brouille les cartes d’un point de vue temporel : on y voit Natsume adulte, habillé à la façon occidentale qui à l’époque commençait à se démocratiser mais dans un environnement qui n’a rien du début du XXe siècle ! Alors on se dit, naïf, <em>de nos jours</em>. Et puis non, on a beau être à la campagne au fin fond de nulle part les bâtiments sont trop vieillots, les véhicules trop antédiluviens,&#8230; un travail sur les décors et accessoires, bien mené sans se mettre en évidence, qui fini par donner l’impression de ville fantôme. Et c’est effectivement dans ce genre de villes que Natsume a mis les pieds (et l’esprit), pris au piège d’un songe évoquant à la fois <strong>Le Joueur de flûte de Hamelin</strong> et <strong>Peter Pan</strong>.<br />
Pour ne rien gâcher la scène clé du film est fantastique, théâtre d’incongruités (anachronismes ? cela participe une nouvelle fois au flou temporel entourant le film) aussi spontanées et naturelles dans leur intégration au récit qu’imposantes à l’écran. C’est pas de ma faute si j’aime les éoliennes.</p>
<p><img src="http://insecte-nuisible.com/images/yumeyuga-05.jpg" alt="" /></p>
<div class="legende"><strong>Fear </strong>(Toyoshima Keisuke)</div>
<p>Drôle d’objet que <strong>Fear</strong>, le cinquième segment du programme réalisé par Toyoshima Keisuke, dont on sait jamais trop si c’est du lard ou du cochon.<br />
D’une part sa narration est bizarre, puisqu’elle conjugue deux trames parallèlement, la première explicitement fantastique menée de manière linéaire, la seconde dont l’appartenance à la réalité ou au fantasme est beaucoup plus floue qui se reboucle sur elle-même à l’instant que le lien avec la première s’effectue. Ça a l’air super compliqué quand j’explique, mais pas tant que ça en a l’air, ça se laisse bien suivre.<br />
Cet éclatement est accentué par le fait que les personnages apparaissent sous plusieurs formes (quatre pour la principale), puisqu’après tout dans un rêve il n’y a pas de raison qu’un personnage ne soit pas à la fois l’observateur et l’observé, le méchant et le gentil, dans le passé et dans le présent.<br />
En fait, ce film reflète l’exploration par le rêve d’un traumatisme, que viennent parasiter tout un tas de pulsions inconscientes, engendrant la matérialisation de monstres ! Cool ! En plus c’est bien Z, les monstres ressemblant à des momies de séries B croisées avec Kermit du Muppet Show ! Avec un effet gore lui aussi des plus Z, et des scènes à la Bip-Bip et Coyote&#8230; <em>Yummy</em>.</p>
<p style="text-align: right;"><a title="Ten Nights of Dream #2" href="http://insecte-nuisible.com/ten-nights-of-dream-omnibus-nikkatsu-2006-2/227/">Seconde partie</a></p>
<div class="note"><a name="note">[</a><a href="#text">1</a>] rien à voir avec ce qui nous occupe aujourd’hui, mais sur l’ère Meiji et Natsume je ne peux que vous conseiller la lecture de Au temps de Botchan, excellent (quoique fastidieux !) manga de Sekikawa Natsuo et Taniguchi Jiro qui dresse un panorama de la vie intellectuelle de l’époque. Absolument passionnant.<br />
[<a href="#text">2</a>] il me suffirait pourtant de me procurer le tome II de l’Anthologie de nouvelles japonaises contemporaines publié par Gallimard, mais je suis fainéant.</div>
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		<title>F.I.M. été 2008</title>
		<link>http://insecte-nuisible.com/fim-ete-2008/</link>
		<comments>http://insecte-nuisible.com/fim-ete-2008/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2008 15:45:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Epikt</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au programme : tout plein de trucs rapidement expédiés.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Films de l’Ici et du Maintenant, ep.7<br />
(<a title="ep.6" href="http://insecte-nuisible.com/fim-juin-2008/342/">lire l’épisode précédent</a>)</p>
<p>Après (presque) deux mois de vacances l&#8217;Insecte Nuisible reprend du service, et il commence par passer en revue les films vus cet été en salles. Une moisson bien pauvre comme vous vous en rendrez compte, beaucoup de films insignifiants voire même mauvais, qui plus est rapidement expédiée en quelques phrases lapidaires. Je me fous de la gueule du monde, vraiment.<br />
Pour le reste, plein de bonnes choses à venir : un compte rendu de la <a href="http://insecte-nuisible.com/retrospective-shochiku-septembre-2008/">rétrospective Shochiku</a>, un <a title="Considérations sur le cinéma interactif" href="http://insecte-nuisible.com/considerations-en-vrac-sur-le-cinema-interactif/">brainstorm rigolo</a>, une <a title="Dogra Magra" href="http://insecte-nuisible.com/dogra-magra-yumeno-kyusaku-1935/">critique dithyrambique d’un monstre littéraire</a>,&#8230; d’autres choses aussi à plus ou moins court terme. Signalons en passant que le monsieur Arkady Knight (A.K. pour les intimes) qui avait déjà signé quelques textes en ces pages (à propos de <a href="http://insecte-nuisible.com/domino-tony-scott-2005/">Domino</a> par exemple) semble vouloir se faire plus présent. Gloire à lui !</p>
<p><span class="titrerevue">Les sorties de l’été</span></p>
<p><a name="amis"></a><strong>Mes amis, mes amours</strong> de Lorraine Levy : Pour une réalisatrice de comédie romantique, ne pas être capable de filmer un couple que s’embrasse c’est quand même grave. A voir toutefois pour Vincent Lindon et ses chemises totalement ringardes et pour Virginie Ledoyen et ses&#8230; ses&#8230; bah&#8230; on se comprend&#8230;</p>
<p><a name="two"></a><strong>Seuls two</strong> de Eric et Ramzi : C’est sensé être un film comique, mais à tout prendre <strong>Mes amis mes amours</strong> est plus rigolo.</p>
<p><a name="alatriste"></a><strong>Capitaine Alatriste</strong> de Agustín Díaz Yanes : Ça n’a pas l’air comme ça, mais c’est pas triste.<br />
(cette critique vous est offerte par le mouvement des journalistes de cinéma pour la réhabilitation des jeux de mots pourris)<br />
(à ce sujet, petite pub pour <a title="échec et (ciné)mat" href="http://cinemat.over-blog.net/">le père Oli qui vient d’ouvrir son blog ciné</a>, un vrai space-cake ce truc : programmation totalement <a title="un truc improbable [cinémat]" href="http://cinemat.over-blog.net/article-22470859.html"><em>out of this world</em></a> et jeux de mots vraiment honteux, c’est un bonheur tellement ça ressemble à rien. Tous mes voeux de bonheur !)</p>
<p><a name="epopee"></a><strong>Une épopée</strong> de François Magal : pas très épique, mais je crois que c’est volontaire. Pas très bon non plus, et ça je crains que ça soit pas voulu.</p>
<p><a name="glory"></a><strong>Glory to the Filmmaker</strong> de Kitano Takeshi : bon bah pour ceux qui auraient encore des doutes, Takeshi est un gros malade mental. Gloire à Kitano.</p>
<p><a name="wanted"></a><strong>Wanted </strong>de Timur Bekmambetov : mauvais bis de <strong>Matrix</strong>, mais fun, et avec quelques idées démentes que d’autres plus talentueux feraient bien de lui piquer.</p>
<p><a name="proies"></a><strong>Les Proies</strong> de Gonzalo Lopez-Gallego : ça commence plutôt moyen comme un survival des plus classiques, mais le changement de point de vue en cours de film est plutôt malin et redonne de l’intérêt au tout.</p>
<p><a name="autres"></a><strong>Comme les autres</strong> de Vincent Garenq : c’est désormais officiel, les téléfilms France 3 Ile de France sont également programmés dans votre cinéma.</p>
<p><a name="x"></a><strong>X-Files 2</strong> de Chris Carter : pas forcément emballé, mais tout de même plutôt séduit par la tonalité et l’orientation que Carter donne à son film.<br />
(voir également <a title="X-Files" href="http://insecte-nuisible.com/the-x-files-chris-carter-1993-2008/">le texte de mon compère A.K.</a> qui revient dessus en détail)</p>
<p><a name="e"></a><strong>Wall-e</strong> de Andrew Stanton : mignon comme tout, parfois assez drôle mais beaucoup trop référentiel et de cette race agaçante de films « qu’on ne peut pas ne pas aimer ». Honnêtement, déjà oublié.</p>
<p><a name="surveillance"></a><strong>Surveillance </strong>de Jennifer Chambers Lynch : parfois assez joli et malin (les différentes versions contradictoires et toutes pipotées) même si on se tape pas le cul par terre, et qu’en fin de compte ça mène un peu nulle part.</p>
<p><a name="dark"></a><strong>The dark Knight</strong> de Christopher Nolan : assez chouette, le meilleur Batman au cinéma (ce qui ne veut pas dire grand chose, c’est vrai). J’apprécie beaucoup l’orientation réaliste de Nolan, mais certains risquent de détester.</p>
<p><a name="broken"></a><strong>Broken English</strong> de Zoe R. Cassavetes : c’est toujours drôle de voir Melvil Poupaud jouer les <em>French lovers</em>, mais contrairement à son joli générique (et à son affiche, très chouette elle aussi) le film est très fadasse (et convenu).</p>
<p><a name="bank"></a><strong>Braquage à l’anglaise</strong> de Roger Donaldson : film de gangster sympatoche, qui tient surtout par son intrigue et donc aux types qui il y a X années ont cambriolé une banque. On se demande alors quand même à quoi a bien pu servir le réalisateur.</p>
<p><a name="wang"></a><strong>La Princesse du Nebraska</strong> de Wayne Wang : assez moche avec de temps à autre des jolis plans hyper esthétisants dont on se demande d’où ils sortent. Brasse du vide aussi.</p>
<p><strong>Martyrs </strong>de Pascal Laugier : après <strong>Saint Ange</strong> ça fait quand même mal au cul de voir Laugier revenir à une mise en scène à ce point basique. Plutôt intéressant quand même.<br />
(voir aussi <a title="Martyrs" href="http://insecte-nuisible.com/martyrs-pascal-laugier-2008/">la critique qu’en fait A.K.</a>, qui a plus aimé que moi)</p>
<p><a name="manip"></a><strong>Manipulation </strong>de Marcel Langenegger : l’entame est intrigante, mais on déchante vite. Typiquement le genre de film dont l’idée même est absurde.</p>
<p><a name="lorna"></a><strong>Le Silence de Lorna</strong> des frères Dardenne : prix du scénario à Cannes, et ça me fait une belle jambe. J’aurais mieux fait d&#8217;aller voir le prix de la mise en scène.</p>
<p><span class="titrerevue">Les reprises</span><br />
(parce quand on en a marre de voir des films récents tout pourrites, on va (re)voir des vieux films qui en général sont un peu mieux)</p>
<p><a name="harpe"></a><strong>La Harpe de Birmanie</strong> de Ichikawa Kon : simplement magnifique (et accessoirement si vous voulez un film pour me faire pleurer à chaudes larmes du début à la fin, ne cherchez plus).</p>
<p><a name="max"></a><strong>Mad Max</strong> de George Miller : personnellement je préfère le deuxième, qui castagne plus. Reste que quand il s’agit de filmer des bagnoles sur des routes désertiques il y a un avant et un <a title="Burst City" href="http://insecte-nuisible.com/burst-city-ishii-sogo-1982/188/">après <strong>Mad Max</strong></a>.</p>
<p><a name="fleur"></a><strong>Fleur Secrète</strong> de Konuma Masaru : un pinku assez rigolo, mais franchement en dessous de <a href="http://insecte-nuisible.com/debordements-2-des-fleurs-et-des-peaux#yoshino"><strong>La Vie secrète de madame Yoshino</strong></a> du même réal (et avec la même actrice).</p>
<p><a name="pecker"></a><strong>Pecker </strong>de John Waters : je croyais que Waters était subversif&#8230; j’ai du me tromper de porte.</p>
<p><a name="story"></a><strong>Storytelling </strong>de Todd Solondz : excellent, forcément puisque tout Solondz c’est excellent, même si (dans le même genre et du même réal) je lui préfère <strong>Palindromes</strong>.</p>
<p><a name="doll"></a><strong>Bienvenue dans l’âge ingrat</strong> de Todd Solondz : excellent, forcément puisque tout Solondz c’est excellent, même si (dans le même genre et du même réal) je lui préfère <strong>Happiness</strong>. Argument choc en bonus, c&#8217;est un des films préférés de Bae Doo-Na (et oué).</p>
<p style="text-align: right;"><a title="Festival du film asiatique de Deauville" href="http://insecte-nuisible.com/festival-du-cinema-asiatique-de-deauville-2009/">Lire l’épisode suivant</a></p>
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