Articles parlant de horreur

Quand c’est mieux que bon, c’est Aibon

Double programme #2 : Ju-on: Kuroi Shojo de Asato Mari, suivi de Kung-Fu Chefs de Yip Wing-Kin

Mirrors (Alexandre Aja, 2008)

Mirrors est tout ce qu’il y a de plus mauvais, inexistant sur tous les plans, et confirme l’inanité de cette fausse nouvelle vague du cinéma d’horreur français.

Coleção Zé do Caixão (José Mojica Marins)

Plongée dans le monde halluciné de Zé do Caixão, croque-mort mégalo et psychopathe.

Diary of the Dead (George A. Romero, 2007)

Le traitement de Romero est trop superficiel, ne dégage rien d’intéressant, ne met rien en forme,… bref ce n’est pas convaincant et fait tout au plus office de prétexte qu’on rappelle toutes les dix minutes comme pour convaincre le spectateur qu’effectivement le film prend le problème au bras le corps.

[REC] (Paco Plaza & Jaume Balagueró, 2008)

Un exercice formel est souvent à double tranchant et [REC] en est le parfait exemple : à refuser sa radicalité et à rester le cul entre deux chaises on perd souvent bien davantage que ce que l’on y gagne.

À louer (Jaume Balagueró, 2007)

Frustrant peut-être, mais Balagueró fait dans le classique et dans l’efficacité à l’épreuve des balles. C’est glauque, c’est tordu et incroyablement pervers.

Coma (OCN drama, 2005)

Coma est indiscutablement une surprise. Et ce qui ne gâche rien, une excellente surprise.

La Colline a des yeux (Alexandre Aja, 2006)

Après Haute tension rien ne nous empêchait d’espérer que Aja fasse mieux.
Et Aja fait mieux, sans aucun doute : Haute tension était juste un mauvais film, pas de quoi en faire un fromage, mais La colline a des yeux est une merde sans nom.