Articles parlant de film de clipeur

Du coréen indie et arty

Double programme #6 : Inner Circle Line de Cho Eun-Hee, suivi de Written de Kim Byung-Woo.

Petite amie chiante et petit chat mort

Double programme #5 : Love on Sunday: Last Words de Hiroki Ryuichi, suivi de Halfway de Kitagawa Eriko.

Morse (Tomas Alfredson, 2008)

Au-delà de qualités graphiques, Morse (Let the Right One in) s’avère passionnant dans sa relecture socio-moderne du mythe du Vampire.

Rainbow (Gao Xiao-Song, 2002)

Si on m’avait dit qu’un jour j’aimerai un film historique en costumes avec une muette dans le rôle principal, fichtre j’y aurais pas cru une seule seconde !

Casshern (Kiriya Kazuaki, 2005)

Casshern adopte des parti-pris assez radicaux (et pas toujours heureux) qui diviseront forcément les spectateurs. Mais force est de constater qu’on y trouve de belles choses.

Su-Ki-Da, (Ishikawa Hiroshi, 2005)

Je l’ai revu dix fois, vingt fois peut-être. Et je le trouve à chaque fois d’une beauté stupéfiante, d’une grande sensibilité, d’une vraie intelligence dans la mise en scène,… bref un film magnifique.

Life can be so wonderful (Minorikawa Osamu, 2007)

« Recoller les morceaux » semble un peu le leitmotiv de ce film, parfaitement évocateur de son fond comme de la forme qu’il prend. Bon, c’est vrai que le cinéma c’est par définition une histoire de coller des petits morceaux, mais c’est pas non plus tous les films qui procurent ce genre de sensations.

Yellow Flower (Lee Ji-Sang, 1998)

Un film bizarre, très instable, aérien par intermittences.

Domino (Tony Scott, 2005)

À contre-courant de la volonté actuelle du cinéma de tout normaliser et de ne pas froisser les spectateurs (autrement dit les apporteurs d’argent), Tony Scott et Richard Kelly choisissent de personnaliser complètement leur métrage et de lui donner une liberté visuelle et formelle totale.