Articles parlant de fantastique

Near Dark (Kathryn Bigelow, 1987)

Le sage nous dit qu’on doit juger un film à l’aune de sa scène de cul ; Near Dark est donc le meilleur film de tous les temps. CQFD.

Ten Nights of Dream (omnibus Nikkatsu, 2006) #2

Omnibus de dix films adapté des Dix Rêves de Natsume Soseki. Plus d’une fois surprenant et plutôt chouette dans son genre.

Ten Nights of Dream (omnibus Nikkatsu, 2006) #1

Omnibus de dix films adapté des Dix Rêves de Natsume Soseki. Plus d’une fois surprenant et plutôt chouette dans son genre.

Ricky (François Ozon, 2008)

Qu’on se le dise, Ricky n’est qu’un pitch, une idée. Il n’en ressort qu’une chose, avec son absence de mise en scène et son incapacité à faire de son conte fantastique autre chose que du premier degré abrutissant, Ricky ne vaut pas plus qu’un film familial sur les premiers pas du petit neuveu.

Chloe (Riju Go, 2001)

Il manque à Chloe la densité étrange du roman du Boris Vian, où chaque phrase ou presque est l’occasion d’une légère distorsion du réel, d’un petit détail étrange ou d’une allusion du même acabit, installant son ambiance particulière constamment en petites touches. En comparaison le film de Riju Go traite son étrangeté de manière beaucoup trop ponctuelle.

Mirrors (Alexandre Aja, 2008)

Mirrors est tout ce qu’il y a de plus mauvais, inexistant sur tous les plans, et confirme l’inanité de cette fausse nouvelle vague du cinéma d’horreur français.

Coleção Zé do Caixão (José Mojica Marins)

Plongée dans le monde halluciné de Zé do Caixão, croque-mort mégalo et psychopathe.

Diary of the Dead (George A. Romero, 2007)

Le traitement de Romero est trop superficiel, ne dégage rien d’intéressant, ne met rien en forme,… bref ce n’est pas convaincant et fait tout au plus office de prétexte qu’on rappelle toutes les dix minutes comme pour convaincre le spectateur qu’effectivement le film prend le problème au bras le corps.

[REC] (Paco Plaza & Jaume Balagueró, 2008)

Un exercice formel est souvent à double tranchant et [REC] en est le parfait exemple : à refuser sa radicalité et à rester le cul entre deux chaises on perd souvent bien davantage que ce que l’on y gagne.

Cloverfield (Matt Reeves, 2008)

Cloverfield ne va malheureusement pas plus loin que son sujet, bateau mais porteur, sans explorer ni exploiter les possibilités que lui offrait pourtant son principe de prise de vue. Alors c’est divertissant, soit, et à sa manière c’est suffisant. Reste un manque flagrant d’ambition et de radicalité, qu’on peut parfaitement voir comme une tendance à prendre les spectateurs pour des gorets.