Articles parlant de cinéma japonais

Vampire Girl vs. Frankenstein Girl (Nishimura Yoshihiro & Tomomatsu Naoyuki, 2009)

Un peu comme pour The Machine Girl, regardez le trailer plutôt que le film.

Quand c’est mieux que bon, c’est Aibon

Double programme #2 : Ju-on: Kuroi Shojo de Asato Mari, suivi de Kung-Fu Chefs de Yip Wing-Kin

À propos de Endless Eight, à propos de son manque d’humanité surtout

En voulant se la jouer petit malin, Endless Eight se plante sur toute la ligne, n’ayant sans doute pas saisi l’opportunité de réaliser quelque chose d’aussi ambitieux que la première saison de La Mélancolie… Il ne pourra alors que se réfugier dans des justifications boiteuses, qui ne seront au mieux que des notes d’intentions (au pire de la mauvaise foi) mais qui en aucun cas caractéristiques du produit fini.

Tachiguishi Retsuden (Oshii Mamoru, 2006)

Grand film. Déconseillé aux cinéphiles du dimanche – sauf bien sur à ceux qui douteraient encore de l’existence de films à la fois beaux, intelligents, profonds et novateurs.

Ten Nights of Dream (omnibus Nikkatsu, 2006) #2

Omnibus de dix films adapté des Dix Rêves de Natsume Soseki. Plus d’une fois surprenant et plutôt chouette dans son genre.

Ten Nights of Dream (omnibus Nikkatsu, 2006) #1

Omnibus de dix films adapté des Dix Rêves de Natsume Soseki. Plus d’une fois surprenant et plutôt chouette dans son genre.

Chloe (Riju Go, 2001)

Il manque à Chloe la densité étrange du roman du Boris Vian, où chaque phrase ou presque est l’occasion d’une légère distorsion du réel, d’un petit détail étrange ou d’une allusion du même acabit, installant son ambiance particulière constamment en petites touches. En comparaison le film de Riju Go traite son étrangeté de manière beaucoup trop ponctuelle.

Casshern (Kiriya Kazuaki, 2005)

Casshern adopte des parti-pris assez radicaux (et pas toujours heureux) qui diviseront forcément les spectateurs. Mais force est de constater qu’on y trouve de belles choses.

Rétrospective Shochiku (septembre 2008)

Au programme : Fleur pâle (Shinoda Masahiro, 1964), La Femme de la brume (Gosho Heinosuke, 1936), Coeur enchaîné (Shimizu Hiroshi, 1937), Le Samouraï du crépuscule (Yamada Yoji, 2002), Choeur de Tokyo (Ozu Yasujiro, 1931), Le Visage (Sakamoto Junji, 2000), Yae, notre petite voisine (Shimazu Yasujiro, 1934), Tora-san (Yamada Yoji, 1969 &+), La Saison des mauvaises femmes (Shibuya Minoru, 1958) et Contes des chrysanthèmes tardifs (Mizoguchi Kenji, 1939).

Débordements #4 : Ninjas lesbiennes vs. Monstres visqueux

Aujourd’hui on racole avec des films bien déviants : Killer Pussy (Nakano Takao, 2004), Sukeban Boy (Iguchi Noboru, 2006) et la trilogie La Blue Girl (Kobayashi Yo & Kuramoto Kaoru, 1994-1996).