Articles parlant de cinéma hongkongais

À toute épreuve (John Woo, 1992)

C’est trop thuné pour être strictement de la série B, mais ça en a le goût, la radicalité, et la modestie – au sens où John Woo abandonne le fantasme de mettre tous les tourments de l’âme humaine dans son film et se contente de ne faire qu’un actionner. Un actionner violent et sec, sans bout de gras, hyper généreux avec la pyrotechnie et proposant quelques scènes d’anthologie.

Le Syndicat du crime 2 (John Woo, 1987)

La scène finale est plutôt chouette, on aurait bien aimé une heure quarante du même calibre. Malheureusement, pas sûr que ce petit quart d’heure compense la médiocrité du reste.

Quand c’est mieux que bon, c’est Aibon

Double programme #2 : Ju-on: Kuroi Shojo de Asato Mari, suivi de Kung-Fu Chefs de Yip Wing-Kin

Compte-rendu bordélique d’une Nuit Excentrique (quatrième du nom)

Au programme : Le Congrès des belles mères (Emile Couzinet, 1954), Karaté Olympia (Ivan Hall, 1980), Hurlements 2 (Philippe Mora, 1985), Super Inframan (Hua Shan, 1975) et tout plein d’autres trucs nanar !

Compte-rendu bordélique d’une Nuit Excentrique (troisième du nom)

Au programme : L’Ile aux femmes nues (Henri Lepage, 1953), L’Homme puma (Alberto De Martino, 1980), Les Rats de Manhattan (Bruno Mattei, 1984), Le Bras armé de Wang Yu contre la guillotine volante (Jimmy Wang Yu, 1976) et tout plein d’autres trucs nanar !

The Holy Virgin vs the Evil Dead (Chun Yeung-Wong, 1990)

The Holy Virgin vs the Evil Dead est au cinéma ce que Dash super méga + alpha est à la lessive en poudre : du 6 en 1.