Double programme #3 : Mago de Kang Hyun-Il, suivi de Teenage Hooker became a killing Machine in Daehakroh de Nam Ki-Woong
Petit tour d’horizon des quatre films réalisé par Song Il-Gon, un des (rares) réalisateurs coréens contemporains à suivre.
Un film malin, loin d’être sans défauts mais qui souffle un peu de vent frais en ce genre très prisé et propice aux boursouflures qu’est le « film noir coréen violent et esthétisant ».
Windstruck est un grand film nawak et généreux, hyper larmoyant et de la finesse d’un rhinocéros, mais aussi plus sophistiqué et profond qu’il n’en a l’air au premier abord. C’est aussi un film superbement troussé, débordant de séquences d’anthologie jouant avec culot sur le décalage entre les situations et les codes du genre, avec une bande originale du feu de Dieu et une actrice super mignonne.
La petite fille de la terre noire fonctionne sur un principe dégueulasse, appuyer sur l’ignominie de « voler son enfance » à un petit être innocent et adorable. En terme de narratologie, j’appelle ça du racolage actif.
Trois films du réalisateur Bae Chang-Ho : Bonjour Dieu (1988), Le Rêve (1990) et Les Gens du quartier Ko-Bang (1982).
Dernière fournée de films coréens vus à la filmothèque : Chil-Soo et Man-Soo (Park Kwang-Soo, 1988), Les Insurgés (Park Kwang-Soo, 1999), La Terre (Kim Soo-Yong, 1974), Le Brouillard (Kim Soo-Yong, 1967) et Voyage d’hiver (Kwak Ji-Gyun, 1986).
Petit aperçu de la filmographie de Lee Doo-Yong : Le Mûrier (1985), Le Chemin qui mène à Chungsong (1990), Le Fils aîné (1984), Le Rouet (1983) et Les Eunuques (1986).
Plongée intrépide et masochiste dans la filmographie de Hong Sang-Soo, le plus constant des cinéastes coréen : Le Jour où le cochon est tombé dans le puit (1996), La Femme est l’avenir de l’homme (2004), Turning Gate (생활의 발견, 2003) et La Vierge mise à nu par ses prétendants (2003).
Retour sur trois films du vétéran des cinéastes coréens, Im Kwon-Taek : Le Chant de la fidèle Choun-Hyang (2000), La Mère porteuse (1986) et Le Ticket (1986).