Articles parlant de cinéma coréen

Café noir (Jung Sung-Il, 2009)

Si Café noir est incontestablement le film coréen le plus ambitieux de ces dernières années et un des plus singulier, il est aussi de ce cinéma qui gagnerait en puissance s’il abandonnait sa folie des grandeurs.

Du coréen indie et arty

Double programme #6 : Inner Circle Line de Cho Eun-Hee, suivi de Written de Kim Byung-Woo.

Hahaha (Hong Sang-Soo, 2010)

Le chef-d’oeuvre du Max Pécas coréen

Films coréens improbables avec de la musique dedans

Double programme #3 : Mago de Kang Hyun-Il, suivi de Teenage Hooker became a killing Machine in Daehakroh de Nam Ki-Woong

Song Il-Gon

Petit tour d’horizon des quatre films réalisé par Song Il-Gon, un des (rares) réalisateurs coréens contemporains à suivre.

A bloody Aria (Won Shin-Yeon, 2006)

Un film malin, loin d’être sans défauts mais qui souffle un peu de vent frais en ce genre très prisé et propice aux boursouflures qu’est le « film noir coréen violent et esthétisant ».

Windstruck (Kwak Jae-Yong, 2004)

Windstruck est un grand film nawak et généreux, hyper larmoyant et de la finesse d’un rhinocéros, mais aussi plus sophistiqué et profond qu’il n’en a l’air au premier abord. C’est aussi un film superbement troussé, débordant de séquences d’anthologie jouant avec culot sur le décalage entre les situations et les codes du genre, avec une bande originale du feu de Dieu et une actrice super mignonne.

La petite fille de la terre noire (Jeon Soo-Il, 2007)

La petite fille de la terre noire fonctionne sur un principe dégueulasse, appuyer sur l’ignominie de « voler son enfance » à un petit être innocent et adorable. En terme de narratologie, j’appelle ça du racolage actif.

Trois films de Bae Chang-Ho

Trois films du réalisateur Bae Chang-Ho : Bonjour Dieu (1988), Le Rêve (1990) et Les Gens du quartier Ko-Bang (1982).

Films coréens en vrac #2

Dernière fournée de films coréens vus à la filmothèque : Chil-Soo et Man-Soo (Park Kwang-Soo, 1988), Les Insurgés (Park Kwang-Soo, 1999), La Terre (Kim Soo-Yong, 1974), Le Brouillard (Kim Soo-Yong, 1967) et Voyage d’hiver (Kwak Ji-Gyun, 1986).

Cinq films de Lee Doo-Yong

Petit aperçu de la filmographie de Lee Doo-Yong : Le Mûrier (1985), Le Chemin qui mène à Chungsong (1990), Le Fils aîné (1984), Le Rouet (1983) et Les Eunuques (1986).

Quatre films de Hong Sang-Soo

Plongée intrépide et masochiste dans la filmographie de Hong Sang-Soo, le plus constant des cinéastes coréen : Le Jour où le cochon est tombé dans le puit (1996), La Femme est l’avenir de l’homme (2004), Turning Gate (생활의 발견, 2003) et La Vierge mise à nu par ses prétendants (2003).

Trois films d’Im Kwon-Taek

Retour sur trois films du vétéran des cinéastes coréens, Im Kwon-Taek : Le Chant de la fidèle Choun-Hyang (2000), La Mère porteuse (1986) et Le Ticket (1986).

Films coréens en vrac #1

Cinq films coréens vus à la filmothèque : La saison des pluies (Yoo Yun-Mok, 1979), I wish I had a Wife (Park Heung-Sik, 2001) , La Vallée de Pia (Lee Kang-Cheon, 1955), The Contact (Jang Yoon-Hyun, 1997) et Last Present (Oh Ki-Hwan, 2001).

Quatre films de Shin Sang-Ok

Exploration de l’oeuvre de Shin Sang-Ok avec Le Riz (1963), Jusqu’au bout de ma vie (1960), Samyong le muet (1964) et L’Invité de la chambre d’hôte et ma mère (1961).

Journal d’une jeune nord-coréenne (Jang In-Hak, 2006)

Idéologiquement c’est pas plus abrutissant que le blockbuster impérialiste moyen, la comédie franchouillarde raciste ordinaire et autres matraquages publicitaires qui curieusement font bien moins de vagues.

Yellow Flower (Lee Ji-Sang, 1998)

Un film bizarre, très instable, aérien par intermittences.

Rub Love (Lee Seo-Goon, 1998)

Rub Love est kitch, mais Rub Love est beau ! Parce que finalement le beau est toujours bizarre et que titiller les rétines avec un objet qui a tout pour nous les arracher c’est plus stimulant que l’académisme lisse.

Running seven Dogs (Ki Ju-Man, 2000)

S’il pouvait (peut-être) receler quelque originalité (pour un film coréen) à l’époque de sa sortie (et encore j’en doute), Running seven Dogs est plutôt du genre qu’on a vu cinquante fois – qui plus est en mieux.

Camel(s) (Park Ki-Yong, 2002)

Radical et tirant le meilleur de ses parti-pris pourtant pas évidents, Camel(s) se trouve être un des meilleurs (le meilleur ?) avatars coréen du cinoche d’auteur austère.

Bong-Ja (Park Chul-Soo, 2000)

Un film très maladroit et sans grande personnalité. Rien qui retienne l’attention, pour dire les choses comme elles sont. Bong-Ja est alors un film ennuyeux en plus d’être platement réalisé.

Hera Purple: Devil Goddess (Chung Gil-Chae, 2001)

Le doublage américain particulièrement mauvais doit bonnifier un peu la chose. Associé à des dialogues parfois surréalistes et des faux raccords rigolos, il est possible que cela procure à ce gentil navet comme un petit parfum de nanar.

Twenty (Shin Jeong-Gyun, 2000)

Les quinze premières minutes auraient fait un court-métrage plutôt chouette. Un peu développée, la première demi-heure auraient pu donner un long métrage tout ce qui a de plus honnête. Mais avec à peu de chose près une heure de trop, Twenty est finalement d’un grand et profond ennui.

Truth or Dare (Kim Gi-Yeong, 2000)

Truth or dare rentre incontestablement dans la très convoitée catégorie « gros navet où y a vraiment rien à sauver ».

Poison (Park Jae-Ho, 1997)

Il y avait du bon. Mais le film est le cul entre deux chaises, ne réussissant pas à choisir entre romance et film urbain et encore moins à harmoniser les deux. Et sans vraie mise en scène pour soutenir l’intérêt, l’ennui pointe son nez.

Rehearsal (Kang Jeong-Su, 1995)

Rehearsal est un film qui, malgré un acteur de la finesse d’un rhinocéros et un scénario pas toujours très clair, s’en tire plutôt pas mal. Car si le film se suit finalement sans ennui, c’est entre autres grâce aux qualités de sa mise en scène qu’il se distingue.

Ad-lib Night (Lee Yoon-Ki, 2006)

Le plus beau film de Lee Yoo-Ki (à l’époque), le plus épuré, le plus pur, le plus poignant, le plus douloureux, le plus authentique, le plus triste, et finalement le plus vivant.

Coma (OCN drama, 2005)

Coma est indiscutablement une surprise. Et ce qui ne gâche rien, une excellente surprise.

L’entre-deux du cinéma coréen

Le cinéma coréen entre le blockbuster et le cinéma d’auteur, ça existe ?