Il manque à Chloe la densité étrange du roman du Boris Vian, où chaque phrase ou presque est l’occasion d’une légère distorsion du réel, d’un petit détail étrange ou d’une allusion du même acabit, installant son ambiance particulière constamment en petites touches. En comparaison le film de Riju Go traite son étrangeté de manière beaucoup trop ponctuelle.