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	<title>Commentaires sur : I don&#8217;t want to sleep alone (Tsai Ming-Liang, 2006)</title>
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	<description>Le cinéma qui grouille</description>
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		<title>Par : Epikt</title>
		<link>http://insecte-nuisible.com/i-dont-want-to-sleep-alone-tsai-ming-liang-2006/#comment-94</link>
		<dc:creator>Epikt</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2009 21:18:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://insecte-nuisible.com/?p=47#comment-94</guid>
		<description>No offence taken.
Ma réponse était d’ailleurs un peu brutale elle aussi (beaucoup plus que ton commentaire en fait) – mais c’est presque volontaire (ben tiens), après s’être mutuellement traités de sales cons nous pouvons enfin engager une discussion constructive entre gentlemen !
(logique imparable, n’essayez même pas d’y trouver une faille)

J’ai noté Et là-bas, quelle heure est-il ? et sa suite, mais m’étant déjà procuré The Hole je vais commencer par celui-ci.

« Engagement » est un sale mot, je m’en veux de l’avoir utilisé mais je n’en vois pas vraiment d’autre.
J’aurais du mal à ne pas voir engagement et radicalité dans la manière avec laquelle Tsai Ming-Liang fait du cinéma. Mais je ne peux m’empêcher de trouver sa démarche, toute radicale soit-elle, vaine et assez peu cinématographique (par abus de langage je ne parle que de IDWTSA, pas de La Saveur de la pastèque ni de ceux que j’ai pas vu).

Il y a en effet une logique et une évolution – certes obscures mais cela n’est pas forcément un défaut – mais ça ne signifie pas pour autant mise en scène ! Les choses les plus intéressantes que l’ont peut trouver dans le film se situent sur le plan narratif et scénaristique, c’est à dire dans le dénominateur commun entre tous les arts narratifs (ils l’auraient tout autant été s’il avait écrit un roman, ou presque) ; mais pas d’un point de vue cinématographique ! (le plus « cinématographie » ça doit être la fumée qui envahit la ville et qui est plus simplement photogénique que captée de manière cinématographique)
Sur le plan du cinéma j’ai la désagréable impression que Tsai se prive (volontairement ? c’est con quand même) des possibilité qu’offre ce moyen d’expression : il pose sa caméra à la bonne franquette, il ne la bouge pas, il monte à peine, il joue pas sur le son,...
Tu me diras que Tsai fait ressentir le temps, que ses longs plans séquences donnent à ces films une contenance réaliste (ou d’autres choses encore, j’en sais rien), et cela est indubitablement un choix de mise en scène. Soit.

Mais il y a une chose qui me chiffonne dans cette manière de faire.
C’est sans doute mon coté ying-yangiste (ahah !), mais un plan n’est long que parce qu’un autre est court, une image est lumineuse que parce qu’une autre est sombre, un cadre n’est droit que parce qu’un autre est de travers, il n’y a de silence que parce qu’il y a du son, il n’y a de signal que parce qu’il y a du bruit,... c’est la confrontation des différents qui crée du sens et un impact.
La mise en scène de Tsai (dans IDWTSA encore une fois) est uniforme, et si ses plans sont longs c’est uniquement par comparaison avec une norme extérieure, non au sein d’un langage cinématographique particulier. C’est en ce sens que je dis qu’il ne fait pas de mise en scène, pas de mise en scène qui ait de véritable sens en tout cas.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>No offence taken.<br />
Ma réponse était d’ailleurs un peu brutale elle aussi (beaucoup plus que ton commentaire en fait) – mais c’est presque volontaire (ben tiens), après s’être mutuellement traités de sales cons nous pouvons enfin engager une discussion constructive entre gentlemen !<br />
(logique imparable, n’essayez même pas d’y trouver une faille)</p>
<p>J’ai noté Et là-bas, quelle heure est-il ? et sa suite, mais m’étant déjà procuré The Hole je vais commencer par celui-ci.</p>
<p>« Engagement » est un sale mot, je m’en veux de l’avoir utilisé mais je n’en vois pas vraiment d’autre.<br />
J’aurais du mal à ne pas voir engagement et radicalité dans la manière avec laquelle Tsai Ming-Liang fait du cinéma. Mais je ne peux m’empêcher de trouver sa démarche, toute radicale soit-elle, vaine et assez peu cinématographique (par abus de langage je ne parle que de IDWTSA, pas de La Saveur de la pastèque ni de ceux que j’ai pas vu).</p>
<p>Il y a en effet une logique et une évolution – certes obscures mais cela n’est pas forcément un défaut – mais ça ne signifie pas pour autant mise en scène ! Les choses les plus intéressantes que l’ont peut trouver dans le film se situent sur le plan narratif et scénaristique, c’est à dire dans le dénominateur commun entre tous les arts narratifs (ils l’auraient tout autant été s’il avait écrit un roman, ou presque) ; mais pas d’un point de vue cinématographique ! (le plus « cinématographie » ça doit être la fumée qui envahit la ville et qui est plus simplement photogénique que captée de manière cinématographique)<br />
Sur le plan du cinéma j’ai la désagréable impression que Tsai se prive (volontairement ? c’est con quand même) des possibilité qu’offre ce moyen d’expression : il pose sa caméra à la bonne franquette, il ne la bouge pas, il monte à peine, il joue pas sur le son,&#8230;<br />
Tu me diras que Tsai fait ressentir le temps, que ses longs plans séquences donnent à ces films une contenance réaliste (ou d’autres choses encore, j’en sais rien), et cela est indubitablement un choix de mise en scène. Soit.</p>
<p>Mais il y a une chose qui me chiffonne dans cette manière de faire.<br />
C’est sans doute mon coté ying-yangiste (ahah !), mais un plan n’est long que parce qu’un autre est court, une image est lumineuse que parce qu’une autre est sombre, un cadre n’est droit que parce qu’un autre est de travers, il n’y a de silence que parce qu’il y a du son, il n’y a de signal que parce qu’il y a du bruit,&#8230; c’est la confrontation des différents qui crée du sens et un impact.<br />
La mise en scène de Tsai (dans IDWTSA encore une fois) est uniforme, et si ses plans sont longs c’est uniquement par comparaison avec une norme extérieure, non au sein d’un langage cinématographique particulier. C’est en ce sens que je dis qu’il ne fait pas de mise en scène, pas de mise en scène qui ait de véritable sens en tout cas.</p>
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	<item>
		<title>Par : Théo</title>
		<link>http://insecte-nuisible.com/i-dont-want-to-sleep-alone-tsai-ming-liang-2006/#comment-91</link>
		<dc:creator>Théo</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2009 09:07:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://insecte-nuisible.com/?p=47#comment-91</guid>
		<description>Bonsoir Epikt,
Non, mais il ne faut pas le prendre si mal quand je dis ça. Mais c&#039;est un fait, la poésie passe mal aujourd&#039;hui, et il faut que ça bouge. Après, ne te connaissant pas personnellement, je suis tout à fait disposé à croire que tu ne fais pas partie de cette génération MTV, même si au final, elle a du bon aussi cette génération. Concernant Tsai-Ming Liang, je te conseille &quot;Et là-bas, quelle heure est-il?&quot;, suivi du court métrage &quot;Le pont n&#039;est plus là&quot; qu est la suite du premier en fait. L&#039;histoire continue ensuite dans &quot;La saveur de la pastèque&quot; mais tu l&#039;as déjà vu. Ton explication est tout à fait légitime, mais je crois que tu te trompes lorsque tu ne vois aucune mise en scène dans ce film. Dans &quot;I don&#039;t want to sleep alone&quot;, il y a une logique, une évolution, il se passe en fait toujours quelque chose même si on croit qu&#039;il ne se passe rien. Il y a ici une mise en scène qui est le résultat d&#039;un choix et d&#039;un engagement, le même chez Tsai Ming Liang depuis le début de sa carrière. Cela dit, je conçois qu&#039;avec ce dernier film, il pousse son style au maximum.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir Epikt,<br />
Non, mais il ne faut pas le prendre si mal quand je dis ça. Mais c&#8217;est un fait, la poésie passe mal aujourd&#8217;hui, et il faut que ça bouge. Après, ne te connaissant pas personnellement, je suis tout à fait disposé à croire que tu ne fais pas partie de cette génération MTV, même si au final, elle a du bon aussi cette génération. Concernant Tsai-Ming Liang, je te conseille &#8220;Et là-bas, quelle heure est-il?&#8221;, suivi du court métrage &#8220;Le pont n&#8217;est plus là&#8221; qu est la suite du premier en fait. L&#8217;histoire continue ensuite dans &#8220;La saveur de la pastèque&#8221; mais tu l&#8217;as déjà vu. Ton explication est tout à fait légitime, mais je crois que tu te trompes lorsque tu ne vois aucune mise en scène dans ce film. Dans &#8220;I don&#8217;t want to sleep alone&#8221;, il y a une logique, une évolution, il se passe en fait toujours quelque chose même si on croit qu&#8217;il ne se passe rien. Il y a ici une mise en scène qui est le résultat d&#8217;un choix et d&#8217;un engagement, le même chez Tsai Ming Liang depuis le début de sa carrière. Cela dit, je conçois qu&#8217;avec ce dernier film, il pousse son style au maximum.</p>
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		<title>Par : Epikt</title>
		<link>http://insecte-nuisible.com/i-dont-want-to-sleep-alone-tsai-ming-liang-2006/#comment-93</link>
		<dc:creator>Epikt</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 23:22:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://insecte-nuisible.com/?p=47#comment-93</guid>
		<description>Bonsoir Théo,

Je n’ai pas lâché l’affaire concernant Tsai, après tout j’ai toujours un bon souvenir de La Saveur de la pastèque, et après discussion avec certaines personnes je vais commencer par jeter un oeil à The Hole (qui à vue de nez devrait me plaire).

Après, ça m’énerve énormément lorsque, descendant un film non mis en scène comme celui là, je me vois traiter de sale jeune qui ne comprend que MTV, le montage stroboscopique et les caméras qui bougent. Oui, je sais, ce n’est pas ce que tu dis, pas explicitement. Mais c’est quand même ce que je lis dans &quot; la poésie passe plutôt mal aujourd&#039;hui. Faut que ça bouge! &quot;, réflexion que si j’étais de mauvais poil (comme à l’instant où je tape ces lignes) je trouverai bien réac et méprisante, ridicule surtout.
Des films emplis de poésie dont je dis du bien tu en trouveras de nombreux ici. Quand au seul film auquel j’ai pour l’instant accordé la &quot;note maximum&quot; c’est justement &lt;a href=&quot;http://insecte-nuisible.com/sukida-ishikawa-hiroshi-2005/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;un film où la caméra ne bouge quasiment pas&lt;/a&gt;. Encore faut-il que le film en vaille la peine : un film qui laisse le temps au spectateur de penser ça me plait, mais cela ne le dispense pas de faire du cinéma, de mettre en évidence un point de vue par sa mise en scène, une mise en scène qui est le résultat de choix et d’un engagement qui font que je peux dire que oui, ce film a quelque chose à montrer.

(mince, ça me rappelle un court métrage de Shinji Aoyama vu il y a pas longtemps, cinq minutes de plan fixe même pas beau sur un feu de camp : clair que t’as le temps de faire bouger les idées dans ta tête et la première qui te vient, mais que t’as longuement le temps de confirmer, c’est que ça n’a aucun intérêt)

Mon texte manque de profondeur ? Je veux bien le croire, d’autant plus qu’il a été rédigé d’une traite pour me soulager d’une projection éprouvante.
Mais il me semble que j’y explique clairement combien j’ai donné sa chance au film et lui ai constamment accordé le bénéfice du doute, cherchant désespérément ce qui pourrait le sauver du désastre ; et pourquoi en fin de compte le film ne vaut pas mieux que ce que j’en dit. En dire plus, capillotractant des interprétations fumeuses en occupant la place laissée libre par l’incompétence d’un réalisateur, c’est pas mon genre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir Théo,</p>
<p>Je n’ai pas lâché l’affaire concernant Tsai, après tout j’ai toujours un bon souvenir de La Saveur de la pastèque, et après discussion avec certaines personnes je vais commencer par jeter un oeil à The Hole (qui à vue de nez devrait me plaire).</p>
<p>Après, ça m’énerve énormément lorsque, descendant un film non mis en scène comme celui là, je me vois traiter de sale jeune qui ne comprend que MTV, le montage stroboscopique et les caméras qui bougent. Oui, je sais, ce n’est pas ce que tu dis, pas explicitement. Mais c’est quand même ce que je lis dans &#8221; la poésie passe plutôt mal aujourd&#8217;hui. Faut que ça bouge! &#8220;, réflexion que si j’étais de mauvais poil (comme à l’instant où je tape ces lignes) je trouverai bien réac et méprisante, ridicule surtout.<br />
Des films emplis de poésie dont je dis du bien tu en trouveras de nombreux ici. Quand au seul film auquel j’ai pour l’instant accordé la &#8220;note maximum&#8221; c’est justement <a href="http://insecte-nuisible.com/sukida-ishikawa-hiroshi-2005/">un film où la caméra ne bouge quasiment pas</a>. Encore faut-il que le film en vaille la peine : un film qui laisse le temps au spectateur de penser ça me plait, mais cela ne le dispense pas de faire du cinéma, de mettre en évidence un point de vue par sa mise en scène, une mise en scène qui est le résultat de choix et d’un engagement qui font que je peux dire que oui, ce film a quelque chose à montrer.</p>
<p>(mince, ça me rappelle un court métrage de Shinji Aoyama vu il y a pas longtemps, cinq minutes de plan fixe même pas beau sur un feu de camp : clair que t’as le temps de faire bouger les idées dans ta tête et la première qui te vient, mais que t’as longuement le temps de confirmer, c’est que ça n’a aucun intérêt)</p>
<p>Mon texte manque de profondeur ? Je veux bien le croire, d’autant plus qu’il a été rédigé d’une traite pour me soulager d’une projection éprouvante.<br />
Mais il me semble que j’y explique clairement combien j’ai donné sa chance au film et lui ai constamment accordé le bénéfice du doute, cherchant désespérément ce qui pourrait le sauver du désastre ; et pourquoi en fin de compte le film ne vaut pas mieux que ce que j’en dit. En dire plus, capillotractant des interprétations fumeuses en occupant la place laissée libre par l’incompétence d’un réalisateur, c’est pas mon genre.</p>
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		<title>Par : Théo</title>
		<link>http://insecte-nuisible.com/i-dont-want-to-sleep-alone-tsai-ming-liang-2006/#comment-90</link>
		<dc:creator>Théo</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 20:02:30 +0000</pubDate>
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		<description>et bien je suis assez d&#039;accord avec Nico, cette critique manque cruellement de profondeur. En tous les cas, je te conseille les autres Tsai Ming Liang, surtout, d&#039;après moi, à partir de &quot;Et là-bas quelle heure est-il?&quot;, ce sont toujours les mêmes acteurs, presque les mêmes personnages qu&#039;on suit d&#039;un film à l&#039;autre. Ok, la caméra ne bouge pas, mais bon, ça n&#039;enlève rien à la qualité du film, ça permet aussi aux idées dans la tête de bouger. cela dit, ne pas croire que c&#039;est du cinéma intellectuel avec pleins de symboles pour cinéphiles et autres nombrilistes. Tsai Ming Liang, c&#039;est pas du Lynch, ce n&#039;est pas de la psychologie, c&#039;est avant tout de la poésie. Mais il est vrai que la poésie passe plutôt mal aujourd&#039;hui. Faut que ça bouge!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>et bien je suis assez d&#8217;accord avec Nico, cette critique manque cruellement de profondeur. En tous les cas, je te conseille les autres Tsai Ming Liang, surtout, d&#8217;après moi, à partir de &#8220;Et là-bas quelle heure est-il?&#8221;, ce sont toujours les mêmes acteurs, presque les mêmes personnages qu&#8217;on suit d&#8217;un film à l&#8217;autre. Ok, la caméra ne bouge pas, mais bon, ça n&#8217;enlève rien à la qualité du film, ça permet aussi aux idées dans la tête de bouger. cela dit, ne pas croire que c&#8217;est du cinéma intellectuel avec pleins de symboles pour cinéphiles et autres nombrilistes. Tsai Ming Liang, c&#8217;est pas du Lynch, ce n&#8217;est pas de la psychologie, c&#8217;est avant tout de la poésie. Mais il est vrai que la poésie passe plutôt mal aujourd&#8217;hui. Faut que ça bouge!</p>
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		<title>Par : Epikt</title>
		<link>http://insecte-nuisible.com/i-dont-want-to-sleep-alone-tsai-ming-liang-2006/#comment-92</link>
		<dc:creator>Epikt</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 08:55:54 +0000</pubDate>
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		<description>De tout coeur, merci.
(le papier sur &lt;a href=&quot;http://insecte-nuisible.com/the-x-files-chris-carter-1993-2008/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;X-files&lt;/a&gt; n&#039;est pas de moi, mais merci)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>De tout coeur, merci.<br />
(le papier sur <a href="http://insecte-nuisible.com/the-x-files-chris-carter-1993-2008/">X-files</a> n&#8217;est pas de moi, mais merci)</p>
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	<item>
		<title>Par : nico</title>
		<link>http://insecte-nuisible.com/i-dont-want-to-sleep-alone-tsai-ming-liang-2006/#comment-89</link>
		<dc:creator>nico</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 22:10:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://insecte-nuisible.com/?p=47#comment-89</guid>
		<description>Ah la magie d&#039;internet ! On tape Tsai Ming-Liang et on tombe direct sur l&#039;analyse la plus niaise, la plus prétentieuse qui m&#039;ait été donné à lire sur ce cinéaste. Au royaume de Google, les gogols sont rois ! Perds pas ton temps à écrire sur ce genre de cinéma que tu ne comprends pas, contente-toi de mater le style de bouses que tu digère mieux (X-Files et autres saloperies). A la bonne heure.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ah la magie d&#8217;internet ! On tape Tsai Ming-Liang et on tombe direct sur l&#8217;analyse la plus niaise, la plus prétentieuse qui m&#8217;ait été donné à lire sur ce cinéaste. Au royaume de Google, les gogols sont rois ! Perds pas ton temps à écrire sur ce genre de cinéma que tu ne comprends pas, contente-toi de mater le style de bouses que tu digère mieux (X-Files et autres saloperies). A la bonne heure.</p>
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