F.I.M. mai 2008

Films de l’Ici et du Maintenant, ep.5
(lire l’épisode précédent)

Qui a dit que l’Insecte Nuisible ne succombais jamais à la moutonnite ambiante ? Rien ne va plus et tout fout le camp, ce mois on donne dans le gros racolage pas original avec une spéciale Indiana Jones.

Les films qui sont sortis longtemps avant Indiana Jones 4

Ça faisait des lustres que j’avais envie de le voir (sorti il y a deux mois tout de même !), J’ai toujours rêvé d’être un gangster de Samuel Benchetrit, et j’ai finalement réussi ! Film assez étrange dans le paysage cinématographique français (voir plus bas), J’ai toujours rêvé d’être un gangster est un peu à Pulp Fiction ce que le saucisson sec/fromage est au Kentucky Fried Chicken, une ribambelle de personnages hauts en couleurs filmés en noir et blanc dans plusieurs histoires plus ou moins liées et articulées autour du gangstérisme branquignol et d’une cafétéria d’autoroute. Pas de John Travolta qui danse, ni de Harvey Keitel en expert du nettoyage express en Honda NSX, encore moins Uma Thurman qui chante ‘Girl, You’ll be a Woman soon’, puisqu’on a affaire à des gros louseurs (oui, orthographe camembert). D’ailleurs si Pulp Fiction était en scope, J’ai toujours rêvé d’être un gangster est cadré en 1.37 donc j’aime ça (même si pour ma part il me fut gâché sur la deuxième moitié du métrage à l’incompétence d’un projectionniste aveugle, mais passons).
Le film ne sera pas une date dans l’histoire du cinéma, mais j’apprécie particulièrement son regard, à la fois distancié, désabusé et ironique. Sa modestie aussi, ainsi que son tact dans le brassage de références (ce qu’on pourrait justement reprocher à Tarantino qui en fait toujours quinze fois trop). Le rythme est alors à l’avenant, patachon et se laissant vivre, plein de jolies longueurs.

D’autres longueurs, bien moins jolies, dans Mongol, film « kazakh, allemand, russe, mongol » dixit Allociné de Sergei Bodrov, avec monsieur Asano Tadanodu dans le rôle titre. C’est d’ailleurs un peu beaucoup pour la présence de Asano que je suis allé le voir (aussi parce que la séance pour Iron Man était complète, pas que je souhaitais à tout prix voir Iron Man mais j’étais en compagnie d’un gros geek).
Alors cruelle déception ou pas (en attendait-on vraiment autre chose qu’un gros blockbuster sans ambition ?), Mongol n’a pas grand intérêt. Gengis Khan a pourtant un potentiel plus que convenable pour y puiser une épopée grandiose (pensons, d’après la vie d’un autre grand conquérant, au Alexandre d’Oliver Stone)(bon, ok, je suis une des rares personnes à aimer ce film), encore faudrait-il lui en donner les moyens. Par la mise en scène tout d’abord, mais Seigei Bodrov ne maitrisant qu’une valeur de plan et demi c’est pas gagné. De plus le scénario pâtit de trous dans son déroulement (la femme qui n’a pas une thune et suis la caravane en payant vous savez comment et qui arrivée à destination a des belles fringues sorties de je ne sais où ; Gengis Khan a sa stratégie, euh… quelle stratégie ?) qui au coeur d’un projet plus maitrisé auraient pu faire office d’ellipses parfois audacieuses, mais qui le cas présent sonnent comme autant de difficultés escamotées avec je-m’en-foutisme. Nous aussi, escamotons.

Par contre j’aurais bien aimé ne pas escamoter Teeth de Mitchell Lichtenstein, film qui s’annonçait assez intéressant. Malheureusement le film est à peu de chose près le American Pie des films de vagins dentés : malgré un certain nombre de bonnes idées il n’a ni profondeur (désolé) ni subtilité et dès lors s’adresse principalement au teenager bas du front (à ce niveau il rempli plutôt bien son office, et c’est parfois bien drôle, mais à se demander si c’est volontaire ou pas).
En fait le problème c’est que Teeth n’assume rien et donc ne développe rien et refuse d’adopter un point de vue affirmé. Il y a pourtant des pistes intéressantes, mais le réalisateur bâcle tout ce qu’il entreprend avec je-m’en-foutisme, que ce soit sa psychologie, sa mythologie ou son gros délire sexo-gore (étrangement prude tout de même, si vous voulez de la chatte et du nibard passez votre chemin, c’est à peine si vous verrez des morceaux de bites en mousse de latex). En plus je veux rien dire, c’est atrocement mal filmé/interprété/cadré/monté/photographié, ce qui ne doit pas être sans incidence sur les reproches suscités, puisque d’emblée tout sonne en toc, ne laissant la place qu’au rire idiot. C’est vexant.

Le prix du « film qui est sorti longtemps avant Indiana Jones 4 » est attribué, même si dans les circonstance monopolesques actuelles il ne vaut pas grand chose, au bien joli :

J’ai toujours rêvé d’être un gangster
(parce qu’un jour les Mac Donald’s envahiront le monde)

J’ai toujours rêvé d’être un gangster (Samuel Benchetrit, 2007)

Les films qui sont sortis pas longtemps avant Indiana Jones 4

Cleaner donc, de Renny Harlin (monsieur Cliffhanger avec Stallone, qui a le mérite d’être très regardable contrairement à d’autres réalisations du bonhomme). Il m’a intrigué pour de mauvaises raisons : en regardant la bande annonce d’un air distrait j’ai cru qu’il s’agissait d’un type qui louait ses services pour nettoyer des scènes de crimes, embauché par les tueurs, la mafia et tout le toutine, quelque chose de rigolo quoi, comme Jean Reno dans Nikita. Malheureusement le type est absolument réglo (il nettoie, mais après enquête) et ce n’est qu’en se faisant abuser qu’il en vient à nettoyer un cadavre tout frais. Vous me direz que c’est plus original et que c’est un métier très classe et peu vu au cinéma, mais le problème est que l’ont voit alors le film sombrer dans le « il ne voulait rien voir mais il a tout vu » + « oh mon dieu les flics sont tous ripoux et me mettent les bâtons dans les roues ». Cleaner s’en sort tout de même en exploitant bien la personnalité de ses personnages principaux (ie le bonhomme et sa fille, car le reste est tout de suite plus rapidement expédié), mais souffre parfois d’une mise en scène qui aime les effets inutiles et laids. Ah oui, un twist final du genre qu’on aimerait plus en voir des comme ça.

Notre deuxième film se déroule lui aussi en un grand lieu du nettoyage : Et puis les touristes de Robert Thalheim dans lequel un jeune berlinois se retrouve à Auschwitz pour son service civil (il avait demander Amsterdam, pas de bol) à s’occuper d’un ancien prisonnier acariâtre qui partage sa vie entre restauration des valises confisquées aux juifs, témoignages et cérémonies commémoratives. Un premier temps logé chez le vieux, mais il trouve vite une chambre chez une guide du musée et son frère alcoolo chanteur de métal pour gamine, ce qui donne au film une pas désagréable atmosphère de « L’auberge espagnole commémore l’Holocauste ». Forcément avant la fin il finira par aimer (un peu) le vieux et il couchera (un peu) avec la fille. Et on le comprend car elle est juste carrément belle (et pas qu’un peu). Alors la suite, très moche car aucun effort de mise en scène ou de direction artistique est fait, c’est juste un ancien camp transformé en parc pour touristes et autour des gens qui y ont vécu toute leur vie et qui ont pas forcément envie d’avoir une tête de cérémonie de la mémoire jusqu’à la fin de leurs jours. On est en droit de trouver ça soporifique à force d’inventer l’eau tiède.

Il ne nous reste plus qu’à sortir l’artillerie lourde et d’aller voir L’Ère de Raoh de Imamura Takahiro, premier film de la trilogie next-gèn de Ken le survivant, dessin animé mythique de notre enfance passée devant le Club Dorothée qui à l’époque avait eu les honneurs d’un doublage (volontairement) complètement à l’ouest – ce qui, en plus de la violence de la bestiole, participe pour beaucoup à son aura légendaire. D’ailleurs je viens de m’apercevoir qu’il y avait une VF pour ce nouveau film, mais l’ayant vu en VO je ne saurai dire si le délire a été renouvelé.
Autant le dire tout de suite, les non fans de la série risquent de regarder cette alternance surréaliste de grosses bastons entre géants musculeux et de discussions nian-nian où tout le monde n’arrête pas de pleurer en se demandant ce qu’ils font dans la salle, mais je doute que le film soit fait pour eux. Ainsi, même si le film est bien moins violent que ce à quoi on pourrait s’attendre (c’est triste) le scénario est parfois condensé/étiré/schtroumpfé à la limite de l’incompréhensible, rendant (peut-être) le tout un brin hermétique au novice. Mais c’est un film pour les fans après tout. Faudra pas chercher plus loin. Mais pour qui a vu ça à la téloche tout petit et qui ne peut réprimer un grand sourire d’imbécile dès que Ken balancer plein de coups de poing en faisant « ratatatatataaaaa !!! » c’est un grand et rare moment de régression nostalgique.

Le prix du « film qui est sorti pas longtemps avant Indiana Jones 4 » qui lui non plus ne vaut pas des masses est attribué à :

L’Ère de Raoh
(parce que vous ne le savez pas encore, mais vous êtes déjà mort)

Ken 1, L’Ère de Raoh (Imamura Takahiro, 2007)

Les films qui sont sortis la même semaine que Indiana Jones 4

Et face au mastodonte Indy les challengers ne se bousculent pas au portillon, puisqu’alors que nous étions habitués à des semaines à dix sorties on en compte seulement trois (3 !!!) pour la semaine du 21 mai (plus une reprise, dans une seule salle, de L’Or du Hollandais qui date de 58). Alors l’Insecte Nuisible est fier de vous annoncer que pour une fois il a vu TOUS les films sortis cette semaine ! Exploit !

Le premier outsider est donc Un Conte de Noël d’Arnaud Desplechin, film qui je crois a été présenté à Cannes même si je m’en fous un peu. Encore un de ces films français made-in-Femis qui balance les deux tiers de leur budget dans leur casting grand luxe et un demi pourcent dans leur direction artistique – cherchez l’erreur. Ce qui lui permet d’exhiber un Mathieu Amalric qui cabotine un max (comme trop souvent) et une des rares actrices françaises à avoir de la classe, Emmanuelle Devos (actrice fétiche du réal). Il faut cependant reconnaître que le film de Desplechin fait preuve d’un minimum d’ambition : multitude des personnages, des enjeux et des « sous-intrigues », quelques audaces de mise en scène pas toujours payantes mais bien présentes,… Et faut aussi avouer que le film, même s’il dure trois plombes, se regarde parfois bien agréablement grâce certaines situations bien troussées, quelques dialogues plutôt chouettes et au milieu d’acteurs over-surestimés (Catherine Deneuve qui comme souvent fait sa grande dame, à qui comme souvent on a envie de donner un coup de boule balayette) d’autres bien talentueux – Emmanuelle Devos donc, mais aussi Melvil Poupaud. Et finalement que même si la réalisation n’a pas d’intérêt particulier, le résultat est loin d’être hideux (les dialogues, écueil de bien des films du genre, sont par exemple découpés de manière assez variée).
Ce qui ne nous empêchera pas de souligner l’exploit d’Un Conte de Noël d’avoir rassemblé en un seul film (de 2h30 tout de même) l’intégralité des clichés et autres passages obligés lourdingues du cinéma hexagonal. Imaginez donc un mix entre film de 1/ réunion familiale (bonus balourdise +5 pour le situer à Noël), 2/ crise de la trentaine, 3/ crise d’adolescence, 4/ crise de la soixantaine, 5/ deuil du frère/fils mort en bas âge, 6/ cancer/leucémie et 7/ où la moitié des personnages travaille dans un milieu artistique. Pour pimenter le tout ajoutez une causticité bancale uniquement sauvée (parfois) du désastre par ses interprètes (où on se rend compte que Mathieu Amalric a quand même du talent, quand il n’est pas en roue libre et qu’il ne fait pas du Mathieu Amalric), des grandes tirades bien profondes (DTC) dont une lecture de la Généalogie de la morale de Nietzsche que le type lit bien entendu en allemand dans le texte, et d’autres mal déclamées en aparté par des acteurs face caméra. Chouette.

Second chalenger, Nés en 68 de Olivier Ducastel et Jacques Martineau, qui tombe à point nommé pour le quarantenaire des événements (ohoh !) et la prochaine liquidation de leur héritage par notre cher über-président (ahah !). Soit donc une bande de révolutionnaires sorbonniens qui partent fonder une communauté dans le Larzac pour élever des chèvres et partouser au grand air. Forcément l’agglomérat disparate d’idéalistes révolutionnaires et de beatniks à guitare désaccordée va se désagréger en moins de temps qu’il ne faut pour le dire pour ne laisser quasiment que Catherine (Laetitia Casta), pure et pas très dure. Après cette introduction le film va alors tourner autour de sa famille (ses deux enfants et leur père retourné à Paris, son frère, quelques amis) et couvrir quarante ans d’héritage soixante-huitard.
Pour être honnête, sans cet absurde défi auto-imposé de voir les trois films sortis cette semaine jamais je ne serais allé voir ce film qui ne pouvait que m’agacer profondément. Les utopies et les idéaux me débectent par leur niaiserie et je savais que j’en aurai pour mes frais ; je ne suis pas partisan de la liquidation (bien illusoire tant il a imprégné la société en profondeur) de l’héritage de 68 mais bien de sa mythologie révolutionnaire pseudo-romantique et de ses slogans en toc. Mythologie dont nous abreuve le film, forcément, et slogans qu’on retrouve artificiellement déclamés par les acteurs (pas tous mauvais d’ailleurs, même si on compte quelques brêles).
Alors même si dresser un portrait des luttes et revendications qui ont suivi ne part pas d’une mauvaise initiative et si Nés en 68 n’est pas (heureusement !) le May 18 français, il n’en reste pas moins un film qui cultive sa bonne conscience et celle de son public. Un public qui sans aucun doute est militant à Act Up, aide les sans-papiers réfugiés dans les églises, a pleuré lorsque Le Pen est passé au second tour avant de voter Chirac avec des gants Mappa, etc… C’est dans ce même esprit d’enfonçage de portes ouvertes à grand renfort de bonne âme que sont effectuées (par les personnages) des lectures de journaux (ou des extraits radio ou télé). Une bonne idée ma foi sur le principe, n’eurent été les commentaires désabusés qui les suivent, tenant plus de la conversation de café du commerce qu’autre chose et faisant alors retomber le film à sa vulgarité. Il fait certes bien de souligner que ce genre d’idées sont aujourd’hui au pouvoir. Je conteste juste la forme, balourde au possible, condescendante au possible.
La forme parlons-en justement. Comme le film français moyen, Né en 68 est très platement réalisé (voir parfois laid mais pas trop souvent non plus), mais on lui est gré de l’être d’une platitude parfaitement transparente. Résultat des comptes, le film a beau durer presque 2h50 il ne les parait pas. C’est déjà ça, car sinon je n’aurais pas supporté.

Et puis parmi les films sortis la même semaine que Indiana Jones 4 il y a bien entendu Indiana Jones 4, sobrement titré Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, toujours de Steven Spielberg qui nous le promettait depuis au moins dix (quinze ?) ans. J’avoue ne pas être une référence sur Indiana Jones, films que j’ai vu il y a pas mal de temps et qui me laisse l’impression de films de divertissement de très bonne tenue (en particulier La dernière croisade) mais dont mes souvenirs sont assez flous.
Film parc d’attraction par excellence, Indy 4 ne s’embarrasse alors pas d’un scénario inventif – remplacez les nazis par des russes (le film se passe dans les 50s, disons vingt ans après les autres) et l’arche de l’alliance et/ou le graal par un crâne de « cristal » qu’il faut ramener dans une cité mythique d’Amérique du sud et vous avez le scénario de ce quatrième épisode –, tout est dans le déroulement et les successions de péripéties – fonctionnant encore une fois de façon similaire aux précédents épisodes, Indy étant forcé de collaborer avec ses ennemis tout en essayant de les doubler. Et si j’ai mis un certain temps à rentrer dans le bain, la première partie me paraissant un tantinet lourde, la suite est très efficace et rythmée. Cool. Et même si c’est pas encore ce film qui me fera adorer la mise en scène de Spielberg (pas dégueue mais démonstrative) je me suis rattrapé avec certains cascades chorégraphiées avec pas mal d’inventivité.
Il n’en reste pas moins que ce Indy 4 déçoit sur un certain nombre de points. La faute à mes souvenirs lointains je ne saurais dire si ces défauts sont présents (certains ne le sont par nature pas), si en vieillissant j’ai perdu mon âme d’enfant ou si enfant j’étais crétin. Il semble tout d’abord que Spielberg a du mal à gérer la mythologie de son personnage, pourtant pas tant mise en évidence mais à chaque fois amenée avec lourdeur (cf la première apparition d’Indy, où on a l’impression qu’on rechigne à nous le présenter). C’est toujours le même problème lorsqu’on essaye de retrouver le petit je-ne-sais-quoi qui la première fois avait rendu le film génial, on en vient vite à se caricaturer. Indy 4 évite à moitié l’embuche. Deuxième élément, le plus rageant en fait et aussi le premier à être choquant (parce qu’il saute à la figure dès le premier plan), l’abus d’effets spéciaux numériques. A croire qu’ILM était en manque de contrat et que la prod a rajouté plein de plans à SFX en dépit du bon sens. Indiana Jones était justement attachant pour ses effets à l’ancienne, dommage. Le problème c’est même pas qu’ils sont inutiles (comme la fameuse marmotte du premier plan), c’est qu’ils sont laids, aux textures grossières et mal incrustés, à se demander si le coté kitch n’est pas volontaire. Après tout la première partie nous plonge bien dans des 50s de pacotille (cf la scène dans le bar, ou la scène dans la salle de classe) farcies de retouches colorimétriques de mauvais goût. C’est probablement la raison du manque d’immersion de cette première partie, on n’y croit pas une seconde.
Heureusement la suite corrige le tir (sur l’ambiance foireuse, pas sur les SFX qui ne seront jamais aussi présents)(si on excepte une scène Tarzan-like à la limite du ridicule) et se suit très agréablement. Et le film en lui même est un divertissement loin d’être déshonorant. Même si on craint ce que pourrait donner un cinquième épisode qui pourrait achever d’assécher la série (on espère qu’il ne se fera jamais). Un certain nombre d’éléments dans le film laisseraient d’ailleurs entendre qu’il serait temps qu’Indy se retire pour laisser sa place aux jeunes, mais la scène finale va dans le sens contraire. Alors, un Indy 5 à la maison de retraite ? Je doute que cela ait la classe d’un Bubba Ho-Tep.

Alors comme ils sont tous décevants le prix du « film qui est sorti la même semaine que Indiana Jones 4 » est lancé à la gueule de :

Uwe Boll
(pour sa fuck-you-attitude, pour son outrance de sale gosse pourri-gâté, pour son mauvais goût permanent, pour sa mauvaise foi, et pour avoir été le seul a avoir osé défier Indiana Jones 4 aux USA avec son très attendu Postal)

Les films qui sont sortis après Indiana Jones 4

Y en a pas. Après Indy, le déluge.

Ze Palmarès

Prix du « film qui est sorti longtemps avant Indiana Jones 4 » : J’ai toujours rêvé d’être un gangster
Prix du « film qui est sorti pas longtemps avant Indiana Jones 4 » : Ken 1, L’Ere de Raoh
Prix du « film qui est sorti la même semaine que Indiana Jones 4 » : Uwe Boll
Prix du « film qui est sorti après Indiana Jones 4 » : 404 error: file not found

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§ 7 commentaires sur “F.I.M. mai 2008”

  • Maniak says:

    han!!!! un film avec un vagin denté, une jolie actrice et un gros plan sur un zob découpé sera TOUJOURS meilleur que ce gros blockbuster fadasse, mou et tout boursouflé de spfx tout moches de indy 4 qui ne fonctionne que sur la nostalgie d’un public trentennaire … na! (j’ai vu JCVD sinon, comme prévu c’est ultra excellent :) )

  • Nébal says:

    Tu… Tu as aimé “Alexandre” d’Oliver Stone ? Mais… Mais comment peut-on ?

  • Epikt says:

    Mais j’ai bien conscience d’être le seul !
    (plus sérieusement, la première heure est pourrie, mais c’est comme si Stone y avait condensé tous les impératifs à la con des producteurs, avant de faire son film dans les deux heures suivantes)

  • Jérôme L. says:

    Bien content que tu aies aimé “J’ai toujours rêvé d’être un gangster”, même avec quelques réserves. Et effectivement le film a des allures d’un Tarantino, mais beaucoup plus sobre (cela dit j’aime bien Tarantino, moi). Sauf qu’Anna Mouglalis est quand même carrément plus jolie qu’Uma Thurman. Je suis également de ton avis sur le “Indy 4″. J’ai beaucoup aimé la première apparition de Jones, d’ailleurs seule image de la bande annonce qui donne envie d’aller voir le film. Et oui, certains effets spéciaux sont totalement ratés. Quant à “Cleaner”, j’en parlerai sur mon blog, mais ce film n’a pas grand intérêt, excepté la psychologie de la jeune fille, étonnamment bien creusée.

  • Epikt says:

    Au sujet de Cleaner (on en reparlera probablement plus longuement sur ton blog) en effet la relation en le père et sa fille est plutôt bien ficelée (la jeune actrice est d’ailleurs pas mal du tout).

  • Ken Fist of the North Reeve says:

    Et bah dit, pas étonnant que je te croises pas beaucoup en ce moment vu tout ce que t’as vu, même Indiana Jones, c’est pour dire (d’ailleurs je partage complètement ton avis sur les faiblesses et bons points du films, et tout de même, les martiens dans Indiana Jones c’est un peu abusé…)

  • Epikt says:

    Tu me permettras de ne pas être d’accord sur JCVD.

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