quand Tracks parle de cinéma japonais

12 avril 2010 § 10

(j’ai regardé cette émission française qui parle de moi, c’est trop la honte je peux plus vivre)

Je ne fais aucun mystère du fait que je n’aime pas l’émission Tracks (sur ARTE) et que je ne la regarde plus. Mais quand j’aperçois un « Spécial Kitano » (émission du 8 avril 2010), du moins un « Spécial cinéma japonais » (en fait même pas, un simple « Spécial Japon »), je me dis que quand même, ça serait bête de louper ça.
Au pire, ça me donne l’occasion, avec un sujet en phase avec celui du blog, de décortiquer un peu ce que j’aime pas dans l’émission.

Je sens venir les remarques, je couvre mes arrières : non j’en connais pas cinquante des émissions de télé sur des chaînes à grande écoute qui parlent de Sono Sion (et autres). Mais cela suffit-il pour exempter l’émission de critiques ? Je ne pense pas.
Par ailleurs, le fait que les sujets de l’émission (et pas uniquement le spécial Kitano) soient des sujets qui m’intéressent, donc qu’à priori je fais partie de la cible, me légitime à en dire du mal.

Enfin bref, encore un billet dans lequel je vais passer pour un gros bileux ; alors que comme vous verrez j’y suis particulièrement mesuré et impartial (n’est-ce pas ?). » Lire la suite «

Taste of Asia: le retour de la vengeance

4 mars 2010 § 0

(huumm ! ci bon !)

Jamais deux sans trois comme dirait l’autre, le site Taste of Asia revient dans une troisième version repensée qui espérons-le lui évitera les échecs des deux précédentes moutures. Exit donc la communauté de blogs, le site se présente à présent comme un agrégateur de liens participatif. En gros : si au détour de vos pérégrinations webesques vous tombez sur un joli article (ou un truc du genre), vous pouvez le partager sur TOA. Cool, non ?
(les blogueurs comme moi peuvent toujours continuer l’auto-promo sauvage)

Si tout ce passe bien il y a là matière à une ressource intéressante, bref, on lui souhaite bonne chance.

>>> Taste of Asia

l’illusion du « cinéma coréen enragé »

19 février 2010 § 3

Ouais, je sais, je réagis encore une fois à la bourre (d’autant plus inexcusable que Pierre du blog d’en face en avait parlé à l’époque) mais je viens tout juste de mettre la main sur n°223 (octobre 2009) de Mad Movies, où se trouve un article d’Olivier Lehmann intitulé « La Corée enragée ». Un article qui n’a rien de particulier, mais qui a le don de m’agacer.
(et quitte à être en retard, j’ai attendu de finir mon article sur des « films coréens improbables » pour mettre en ligne celui-là, car ça va bien ensemble je trouve) » Lire la suite «

Sono Sion pré-Suicide Club

11 février 2010 § 7

Sono Sion étant présent en France le Week-End dernier pour la projo de Love Exposure et Suicide Club au festival Voir l’invisible, nous avons comme il se doit le droit à quelques interviews. HKmania a publié la sienne (en particulier des news intéressantes sur Cold Fish, le film qu’il tournera pour Sushi Typhoon) et Le Grand BaZART devrait bientôt faire de même (edit : en fait il s’agit du même mec que Tomblands). Si vous en connaissez d’autres, balancez en commentaire.

Cela dit, n’étant pas forcément friand des détails biographiques, ce qui m’interpèle le plus se trouve dans celle accordée à Tomblands :

Aux États-Unis, un coffret de DVD intitulé Avant Suicide Club qui comprend tout ce que j’ai fait avant mon film Suicide Club va bientôt être distribué. On y trouvera des films comme I Am Sono Sion, Bicycle Sighs ou The Room. Tous mes premiers films.

Une seule chose à dire : SUGOI!!!!!!!

Edit : liens vers les interviews de Sancho et Nolife.

(merci à Morgan pour l’info)

un twist = une idée gâchée ?

27 janvier 2010 § 5

Ça m’a traversé l’esprit la nuit dernière, en regardant Cyborg She (voilà ce qui arrive quand on laisse un japonais décider du titre international), le film de Kwak Jae-Yong, le réal du très chouette Windstruck.

Le film est très moyen, mais c’est pas le sujet.
Par contre le final offre une idée de comédie romantique que je trouve excellente (hop, je spoile, vous surlignez : on y voit à travers les yeux de la fille qui a absorbé la mémoire du cyborg, et qui tombe amoureuse du type alors que le cyborg en avait été incapable). Malheureusement, elle est présentée par dessus la jambe, comme pseudo justification boiteuse à la scène du début, une sorte de révélation à laquelle on s’attend pas. Alors qu’il y avait sans doute là matière à un film entier (ça fait quoi de tomber amoureux de souvenirs, j’aimerais bien savoir moi !).

Je sais que de base j’aime pas les twists, je trouve le plus souvent cette technique inutile et désagréable.
Mais je me demande si par dessus le marché il y aurait pas le fait que j’y vois un récit avorté – ce qu’on nous avait caché pour nous préparer la surprise mais qu’on ne développera pas car on nous met devant le fait accompli –, un récit bien souvent, potentiellement en tout cas, plus intéressant que le film.

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