
Il y a deux idées fausses, mais répandues, au sujet de la capture du réel et de la capacité du cinéma à transmettre le réel.
La première, c’est bien évidemment de penser qu’en filmant en plan général et en ne coupant pas, le réel filmé impressionnerait, pénétrerait, la pellicule, prêt à être transmis brut au spectateur.
La seconde au contraire, c’est de penser qu’en singeant des méthodes de prises de vue documentaires (méthode run & gun à la Cloverfield) on confèrerait une aura de réel à la fiction. » Lire la suite «






