Pour ceux qui n’auraient pas suivi ou qui débarquent à la bourre, ce mois de juillet fut l’occasion d’un cycle multiblog consacré au cinéma japonais. Rékapépète.
Cinq films se sont vu dédier un long papier rien que pour eux, les veinards :
- Baby Cart 2 de Misumi Kenji
- Burst City de Ishii Sogo
- Eros + Massacre de Yoshida Kiju
- Nice no Mori de Ishii Katsuhito
- Su-Ki-Da, de Hishikawa Hiroshi
Douze autres l’ont été plus brièvement dans le cadre des cycles Chambardements et Débordements (une des grandes réussites du cycle) :
- Chambardements #1 : Code d’Honneur et Décadence
- Chambardements #5 : Démons et Post-Modernisme
- Débordements #2 : des Fleurs et des Peaux
- Débordements #4 : Ninjas lesbiennes vs. Monstres visqueux
Cela a aussi été l’occasion d’un article théorique :

Vous n’avez sans doute pas lu la totalité des textes publiés dans le cadre de ce cycle (plus de deux cents !), je vous rappelle donc qu’ils sont tous recensés sur cette page. Mais je me dis que vous avez probablement du mal à savoir où donner de la tête, voici donc une petite sélection, forcément drastique et frustrante, d’articles qu’ils sont bien :
- Comme je le disais plus haut les deux séries thématiques Chambardements (chambara : #1, #2, #3, #4, #5, #6, #7 & #8) et Débordements (cinéma érotique : #1, #2, #3, #4 & #5) sont une des grandes réussites du cycle et constituent deux bons (quoique bien entendu fort incomplets) panoramas des genres explorés.
- A tout seigneur tout honneur, notre hôte Wildgrounds a écrit quelques bien jolies analyses de séquences, en particulier des introductions de différentes adaptations du Passage du grand Buddha par Uchida Tomu (Souls in the moonlight), Misumi Kenji (Satan’s Sword) et Okamoto Kihachi (Le Sabre du mal).
- Nihon-eiga nous a pondu tout plein de trucs déments, difficile de n’en garder qu’un mais jetez un oeil à ses billets consacrés aux films de Hiroki Ryuichi : L’Amant, Tokyo Trash Baby et It’s only talk.
- Un peu de controverse, sur Asiaphilie Carcharoth n’est pas d’accord avec moi au sujet du pourtant brillant Eros + Massacre.
- Par contre HKCinéma a la bonne idée d’attaquer Teshigahara Hiroshi par Le Visage d’un autre, et ça j’approuve.
- Dans l’enfer du genre se penche sur le kaidan-eiga à travers cinq films de Nakagawa Nabuo.
- Autre genre bien japonais, Once upon a Time c’est intéressé à l’ero-guro (yummy !).
- Bilouff a profité du cycle pour mettre en ligne une interview où il est question du court-métrage au Japon.
- Les amateurs d’iconographie seront aux anges avec les sélections d’affiches japonaises du Funky Ronin (ici et là) et de Wildgrounds (là et ici).
- Impossible pour finir de ne pas évoquer la mise à jour de l’indispensable Eigagogo, très riche comme d’habitude (signalons le commencement d’un dossier consacré au roman-porno).
Bonne lecture.
