Nam Ki-Woong en DVD

10 août 2011 § 3

Chow Yun-Fat Boy meets Brownie Girl

Niouseur le plus glando de la blogosphère et pas foutu d’utiliser la fonction de prépublication de WordPress, j’ai oublié de vous parler d’une publication qui pourtant le mériterait : un éditeur casse-cou a osé sortir des films de Nam Ki-Woong en France.
Le gros morceau c’est Chow Yun-Fat Boy meets Brownie Girl, une comédie un peu bizarre avec des trafiquants d’armes et des escargots, challenger dans la catégorie « le titre est mieux que le film » (trad : c’est sympa et avec des lumières bizarres mais n’est pas forcément à la hauteur de je-ne-sais-plus-combien d’années d’attente) et exclusivité mondiale puisque le film, datant pourtant de 2002, n’a jamais été distribué en vidéo jusqu’à présent.
En « bonus » le DVD propose aussi le splendide Teenage Hooker became a killing Machine in Daehakroh (étrange calcul que de ne pas lui accorder plus de visibilité, vu qu’il est plus connu et plus vendeur – comme quoi tout est relatif), grand favori dans la catégorie « le titre tabasse, le film aussi ». Ainsi que Kangchul, court métrage avec un type qui a vraiment une sale gueule et qui ne concourt dans aucune catégorie particulière.

Sur ce, le site retourne à son hibernation estivale et ne propose même pas de vous en faire gagner un exemplaire, parce qu’égoïste et radin il préfère draguer les collégiennes sur la plage avec ses lunettes de tombeur.

(Tortue Géniale in da place, ou presque)

Interviews de Hashimoto Naoki, réal de Birthrigth

17 mars 2011 § 1


Birthrigth c’est peut-être bien le meilleur truc qu’on a vu à Deauville cette année. Bon, on chipotera toujours que ça manquait de scènes de cul lesbiennes alors que le scénar s’y prêtait, mais quand même.
Fidèle à moi-même, je n’ai rien écrit. Mais mes camarades de projo se sont sortis les doigts d’où qu’ils puissent bien avoir été pour nous concocter deux interviews finalement assez complémentaires :

PS 1 : l’équipe de Sancho était sur le coup également, leur ITW devrait être mise en ligne sous peu.

PS 2 qui tombe comme un cheveu sur la soupe mais que je garde comme pense-bête : Le film se conclu par un très joli plan, d’un genre sur lequel il va falloir réfléchir un de ces quatres ; qui commence comme une idée foireuse et très cliché, mais qui arrive à renverser la vapeur. GG.

Ecrans d’Asie s’essaye à la vidéo

3 avril 2010 § 0

Un peu de pub avant un retour imminent des publications (avec une spéciale « Sega c’est plus fort que toi ») : Ecrans d’Asie (je vous en avais déjà parlé) vient de mettre en ligne son cinquième numéro.
Un sommaire le plus souvent pas très Insecte-approved (cinéma du réel dans tous les sens, Lola en couv,… heureusement qu’on y parle d’Air Doll !), mais ce qui m’intéresse ici est la diversification du mag dans les médias qu’il met en oeuvre : conjointement à son dossier sur la réception en France du cinéma indien, Ecrans d’Asie propose en streaming un petit docu en vidéo de 26 minutes sur Bollywood.
Le moins qu’on puisse dire c’est que l’équipe du magazine est dynamique et motivée (pas comme moi).

>>> c’est ici

Taste of Asia: le retour de la vengeance

4 mars 2010 § 0

(huumm ! ci bon !)

Jamais deux sans trois comme dirait l’autre, le site Taste of Asia revient dans une troisième version repensée qui espérons-le lui évitera les échecs des deux précédentes moutures. Exit donc la communauté de blogs, le site se présente à présent comme un agrégateur de liens participatif. En gros : si au détour de vos pérégrinations webesques vous tombez sur un joli article (ou un truc du genre), vous pouvez le partager sur TOA. Cool, non ?
(les blogueurs comme moi peuvent toujours continuer l’auto-promo sauvage)

Si tout ce passe bien il y a là matière à une ressource intéressante, bref, on lui souhaite bonne chance.

>>> Taste of Asia

Tout le contraire du billet d’avant

29 novembre 2009 § 0

(titre qui est très moyen, mais c’était ça ou un jeu de mot foireux 20 minutes staïle)

Ça va bien trois secondes de se foutre de la gueule de ceux qui font du sale boulot, mais autant parler de ceux qui le font bien. Je vous invite donc à jeter un oeil au travail de l’ami Daylon sur son illustration pour le roman de Jean-Philippe Depotte, et surtout à ses explications sur sa démarche et la progression de l’illustration. Juste histoire de se rassurer, se dire qu’il reste des gens qui, même dans la précipitation, font du boulot consciencieux.

Profitez-en pour visiter plus en profondeur le Moonmotel, tenu par le dit Daylon et ses acolytes, ça vaut souvent le coup d’oeil.

Bienvenue sur le blog de l'Insecte Nuisible.

Coulisses du site, annonces, réactions à chaud et bla-bla en tout genre.

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