1 juin 2009 §
Série d’article autour des films vu à la filmothèque du quartier latin lors de la rétrospective programmée du 22 octobre au 18 novembre 2008.
Beaucoup de films, pas de grands chefs d’oeuvres mais un certain nombre intéressants, d’un point de vue historique et/ou artistique.

Sympathy for Mr Vengeance (Park Chan-Wook, 2002)
Je veux le même t-shirt !!!
Au programme :
1 juin 2009 §
Pour ceux qui n’auraient pas suivi ou qui débarquent à la bourre, ce mois de juillet fut l’occasion d’un cycle multiblog consacré au cinéma japonais. Rékapépète.
Cinq films se sont vu dédier un long papier rien que pour eux, les veinards :
Douze autres l’ont été plus brièvement dans le cadre des cycles Chambardements et Débordements (une des grandes réussites du cycle) :
Cela a aussi été l’occasion d’un article théorique :

Nice no Mori (Ishii Katsuhito, 2005)
Vous n’avez sans doute pas lu la totalité des textes publiés dans le cadre de ce cycle (plus de deux cents !), je vous rappelle donc qu’ils sont tous recensés sur cette page. Mais je me dis que vous avez probablement du mal à savoir où donner de la tête, voici donc une petite sélection, forcément drastique et frustrante, d’articles qu’ils sont bien :
- Comme je le disais plus haut les deux séries thématiques Chambardements (chambara : #1, #2, #3, #4, #5, #6, #7 & #8) et Débordements (cinéma érotique : #1, #2, #3, #4 & #5) sont une des grandes réussites du cycle et constituent deux bons (quoique bien entendu fort incomplets) panoramas des genres explorés.
- A tout seigneur tout honneur, notre hôte Wildgrounds a écrit quelques bien jolies analyses de séquences, en particulier des introductions de différentes adaptations du Passage du grand Buddha par Uchida Tomu (Souls in the moonlight), Misumi Kenji (Satan’s Sword) et Okamoto Kihachi (Le Sabre du mal).
- Nihon-eiga nous a pondu tout plein de trucs déments, difficile de n’en garder qu’un mais jetez un oeil à ses billets consacrés aux films de Hiroki Ryuichi : L’Amant, Tokyo Trash Baby et It’s only talk.
- Un peu de controverse, sur Asiaphilie Carcharoth n’est pas d’accord avec moi au sujet du pourtant brillant Eros + Massacre.
- Par contre HKCinéma a la bonne idée d’attaquer Teshigahara Hiroshi par Le Visage d’un autre, et ça j’approuve.
- Dans l’enfer du genre se penche sur le kaidan-eiga à travers cinq films de Nakagawa Nabuo.
- Autre genre bien japonais, Once upon a Time c’est intéressé à l’ero-guro (yummy !).
- Bilouff a profité du cycle pour mettre en ligne une interview où il est question du court-métrage au Japon.
- Les amateurs d’iconographie seront aux anges avec les sélections d’affiches japonaises du Funky Ronin (ici et là) et de Wildgrounds (là et ici).
- Impossible pour finir de ne pas évoquer la mise à jour de l’indispensable Eigagogo, très riche comme d’habitude (signalons le commencement d’un dossier consacré au roman-porno).
Bonne lecture.
1 juin 2009 §
Comptes-rendus de séances lors de la deuxième édition du festival Kinotayo – festival qu’on aime bien, puisqu’il doit s’agir du seul en France à s’intéresser au cinéma japonais contemporain.
Une sélection 2007 très honnête dans l’ensemble, dont je retiendrai particulièrement Life can be so Wonderful de Minorikawa Osamu et Yokohama Mary de Nakamura Takayuki.

How to become myself (Ishikawa jun, 2007)
Programme :
1 juin 2009 §

Shin Yi dans Yellow Hair 2 (Kim Yu-Min, 2002) :
Mais qu’est-ce qu’on regarde à la télé ?
A l’époque ça s’appelait « Epikt a testé pour vous » et ça consistait à prendre dix films au pif et à les chroniquer. Cette première sélection avait comme mot d’ordre : des films coréens dont personne parle, voire carrément inconnus.
Comme vous verrez, on y croise aussi bien du sublime que du tout pourri.
Au sommaire :